Je ne peux plus rentrer chez moi
Charles Aznavour
Membran
Anno:2009
mercoledì 31 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO IL Y AVAIT
Il y avait un garçon qui vivait
Simplement travaillant dans l' faubourg
Il y avit une fill' qui rêvait
Sagement en attendant l'amour
Il y avait le printemps
Lê printemps des romans
Qui passait en chantant
Et cherchaient deux coeurs tout bancs
Por prêter ses serments
Et en fair' des amants
Il y a eu un moment merveilleux
Lorsque leurs regards se sont unis
Il a eu ces instants délicieux
Ou sans rien dire ils se sont compris
Il y a eu le destin
Qui a poussé l'gamin
A lui prendre la main
Il y a eu la chaleur
La chaleur du bonheur
Qui leur montait au coeur
Il y avait cette chambre meublée
Aux fenêtres donnant sur la cour
Il y avait ce couple qui s'aimait
Et leurs phrases parlaient de toujours
Il y avait le gamin
Qui promenait sa mian
Dans les cheveux de lin
De la fille aux yeux rêveurs
Tandis que dans leurs coeurs
S'installait le bonheur
Il y a eu ces deux corps éperdus
De bonheur et de joie sans pareils
Il y a eu tous les rêves perdus
Qui remplaçaoent leurs nuits sans sommeil
Il y a eu le moment
Où soudain le printemps
A repris ses serments
Il y a eu le bonheur
Qui s'est enfui en pleurs
D'avoir brisé deux coeurs
Il y avait un garçon qui vivait
Simplement travaillant dans l' faubourg
Il y avait une fill' qui pleurait
En songeant à som premier amour
Il y avait le destin
Qui marchait son chemin
Sans s'occuper de rien
Tant qu'il y aura des amants
Il y aura des serments
Qui n'dur'ont qu'un pritemps.
Simplement travaillant dans l' faubourg
Il y avit une fill' qui rêvait
Sagement en attendant l'amour
Il y avait le printemps
Lê printemps des romans
Qui passait en chantant
Et cherchaient deux coeurs tout bancs
Por prêter ses serments
Et en fair' des amants
Il y a eu un moment merveilleux
Lorsque leurs regards se sont unis
Il a eu ces instants délicieux
Ou sans rien dire ils se sont compris
Il y a eu le destin
Qui a poussé l'gamin
A lui prendre la main
Il y a eu la chaleur
La chaleur du bonheur
Qui leur montait au coeur
Il y avait cette chambre meublée
Aux fenêtres donnant sur la cour
Il y avait ce couple qui s'aimait
Et leurs phrases parlaient de toujours
Il y avait le gamin
Qui promenait sa mian
Dans les cheveux de lin
De la fille aux yeux rêveurs
Tandis que dans leurs coeurs
S'installait le bonheur
Il y a eu ces deux corps éperdus
De bonheur et de joie sans pareils
Il y a eu tous les rêves perdus
Qui remplaçaoent leurs nuits sans sommeil
Il y a eu le moment
Où soudain le printemps
A repris ses serments
Il y a eu le bonheur
Qui s'est enfui en pleurs
D'avoir brisé deux coeurs
Il y avait un garçon qui vivait
Simplement travaillant dans l' faubourg
Il y avait une fill' qui pleurait
En songeant à som premier amour
Il y avait le destin
Qui marchait son chemin
Sans s'occuper de rien
Tant qu'il y aura des amants
Il y aura des serments
Qui n'dur'ont qu'un pritemps.
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martedì 30 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO POUR FAIREPOUR FAIRE UNE JAM UNE JAM
Moi, certains soirs,
Quand je m'ennuie,
Je connais un coin dans Paris,
Où l'on se rencontre entre amis,
Pour faire une jam.
Chacun prenant son instrument,
Qu'il soit à cordes ou bien à vents,
Laisse parler son tempérament,
Pour faire une jam.
Comme je ne suis pas musicien,
Mais que vraiment j'aime ça,
Je rythme en frappant dans mes mains,
Et chante:idi boulia pa pebouda!
Quand on est dans cette ambiance,
Les mots n'ont aucune importance,
Le principal,
C'est que sa balance,
Pour faire une jam.
On perd en l'éclair d'un instant,
La notion du lieu et du temps,
Et l'on oublie ses embêtements,
Pour faire une jam.
C'est l'heure,l'heure des improvisations,
Des chorus et des citations,
Car, on se donne avec passion,
Pour faire une jam.
Nos ainés ne trouvent pas normales,
Ces explosions de joie,
Mais au fond que fait-on de mal,
En chantant:
Idi boulia pa pebouda!
En bras d'chemises,
Parce qu'on a chaud,
On s'donne à fond les yeux mi-clos,
Car, plus ça chauffe et mieux ça vaut,
Pour faire une jam.
Nos peines, nos joies nos ivresses,
Dans ces rythmes se reconnaissent,
Ils font la foie de la jeunesse,
Pour faire une jam.
La batterie roule, la basse craque,
Le piano chante les cuivres attaquent
De toute part les notes se claquent,
Pour faire une jam.
Quand on a le jazz,
Dans le sang et jusqu'au bouts des doigts,
Et que l'on est pris cent pour cent chante:
Idi boulia pa peboudapa la bapedouda !
Au petit jour sur le trottoir,
Les traits tirés le timbre avare,
Comme un regret on se sépare en se disant,
Remplis d'espoir,
Salut les gars à un de ces soirs,
Pour faire,
Une jam !
Quand je m'ennuie,
Je connais un coin dans Paris,
Où l'on se rencontre entre amis,
Pour faire une jam.
Chacun prenant son instrument,
Qu'il soit à cordes ou bien à vents,
Laisse parler son tempérament,
Pour faire une jam.
Comme je ne suis pas musicien,
Mais que vraiment j'aime ça,
Je rythme en frappant dans mes mains,
Et chante:idi boulia pa pebouda!
Quand on est dans cette ambiance,
Les mots n'ont aucune importance,
Le principal,
C'est que sa balance,
Pour faire une jam.
On perd en l'éclair d'un instant,
La notion du lieu et du temps,
Et l'on oublie ses embêtements,
Pour faire une jam.
C'est l'heure,l'heure des improvisations,
Des chorus et des citations,
Car, on se donne avec passion,
Pour faire une jam.
Nos ainés ne trouvent pas normales,
Ces explosions de joie,
Mais au fond que fait-on de mal,
En chantant:
Idi boulia pa pebouda!
En bras d'chemises,
Parce qu'on a chaud,
On s'donne à fond les yeux mi-clos,
Car, plus ça chauffe et mieux ça vaut,
Pour faire une jam.
Nos peines, nos joies nos ivresses,
Dans ces rythmes se reconnaissent,
Ils font la foie de la jeunesse,
Pour faire une jam.
La batterie roule, la basse craque,
Le piano chante les cuivres attaquent
De toute part les notes se claquent,
Pour faire une jam.
Quand on a le jazz,
Dans le sang et jusqu'au bouts des doigts,
Et que l'on est pris cent pour cent chante:
Idi boulia pa peboudapa la bapedouda !
Au petit jour sur le trottoir,
Les traits tirés le timbre avare,
Comme un regret on se sépare en se disant,
Remplis d'espoir,
Salut les gars à un de ces soirs,
Pour faire,
Une jam !
CHARLES AZNAVOUR. LIVE AT PALAIS DES CONGRES 97 / 98
Charles Aznavour. Live at Palais des Congres 97 / 98
Charles Aznavour
Emi Music
Anno:2002
Charles Aznavour
Emi Music
Anno:2002
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lunedì 29 marzo 2010
CHARLES AZNAVOUR. BON ANNIVERSAIRE. LIVE PALAIS DES CONGRE'S 2004
Charles Aznavour. Bon anniversaire. Live Palais des Congrès 2004
Charles Aznavour
Emi Music
Anno:2004
Charles Aznavour
Emi Music
Anno:2004
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BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO AY ! MOURIR POUR TOI
Ay mourir pour toi
A l'instant où ta main me frôle
Laisser ma vie sur ton épaule
Bercé par le son de ta voix
Ay mourir d'amour
T'offrir ma dernière seconde
Et sans regret quitter le monde
En emportant mon plus beau jour
Pour garder notre bonheur
Comme il est là
Ne pas connaître la douleur
Par toi
Et la terrible certitude
De la solitude
Ay mourir pour toi
Prendre le meilleur de nous-mêmes
Dans le souffle de ton je t'aime
Et m'emdormir avec mes joies
Parle-moi
Console-moi
J'ai peur du jour qui va naître
Il sera le dernier peut-être
Que notre bonheur va connaître
Serre-moi
Apaise-moi
Quand j'ai l'angoisse du pire
Ne ris pas quand tu m'entends dire
Qu'au fond mourir
Pour mourir
Ay mourir pour toi
A l'instant où ta main me frôle
Laisser ma vie sur ton épaule
Bercé par le son de ta voix
Ay mourir d'amour
T'offrir ma dernière seconde
Et sans regret quitter le monde
En emportant mon plus beau jour
Pour garder notre bonheur
Comme il est là
Ne pas connaître la douleur
Par toi
Et la terrible certitude
De la solitude
Ay mourir pour toi
Prendre le meilleur de nous-mêmes
Dans le souffle de ton je t'aime
Et m'emdormir avec mes joies
Mourir pour toi .
A l'instant où ta main me frôle
Laisser ma vie sur ton épaule
Bercé par le son de ta voix
Ay mourir d'amour
T'offrir ma dernière seconde
Et sans regret quitter le monde
En emportant mon plus beau jour
Pour garder notre bonheur
Comme il est là
Ne pas connaître la douleur
Par toi
Et la terrible certitude
De la solitude
Ay mourir pour toi
Prendre le meilleur de nous-mêmes
Dans le souffle de ton je t'aime
Et m'emdormir avec mes joies
Parle-moi
Console-moi
J'ai peur du jour qui va naître
Il sera le dernier peut-être
Que notre bonheur va connaître
Serre-moi
Apaise-moi
Quand j'ai l'angoisse du pire
Ne ris pas quand tu m'entends dire
Qu'au fond mourir
Pour mourir
Ay mourir pour toi
A l'instant où ta main me frôle
Laisser ma vie sur ton épaule
Bercé par le son de ta voix
Ay mourir d'amour
T'offrir ma dernière seconde
Et sans regret quitter le monde
En emportant mon plus beau jour
Pour garder notre bonheur
Comme il est là
Ne pas connaître la douleur
Par toi
Et la terrible certitude
De la solitude
Ay mourir pour toi
Prendre le meilleur de nous-mêmes
Dans le souffle de ton je t'aime
Et m'emdormir avec mes joies
Mourir pour toi .
domenica 28 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO PLUS BLEU QUE TES YEUX
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux.
Si un ojur tu devais t'en aller
Et me quitter
Mon destin changerait tout à coup
Du tout au tout.
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
Plus noir que le noir de mon coeur
La terre en profondeur
N'aurait pas sa noirceur
Plus vide que mes jours sans toi
Aucun gouffre sans fond ne s'en approchera
Plus long que mon chagrin d'amour
Même l'éternité près de lui serait courte
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
On a tort de penser je sais bien
Au lendemain
A quoi bon se compliquer la vie
Puisqu'aujourd'hui
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois que les rêves
Que m'apportent tes yeux.
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux.
Si un ojur tu devais t'en aller
Et me quitter
Mon destin changerait tout à coup
Du tout au tout.
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
Plus noir que le noir de mon coeur
La terre en profondeur
N'aurait pas sa noirceur
Plus vide que mes jours sans toi
Aucun gouffre sans fond ne s'en approchera
Plus long que mon chagrin d'amour
Même l'éternité près de lui serait courte
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
On a tort de penser je sais bien
Au lendemain
A quoi bon se compliquer la vie
Puisqu'aujourd'hui
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois que les rêves
Que m'apportent tes yeux.
CHARLES AZNAVOUR. ANTHOLOGIE VOL. 1. 1955 - 1972
Charles Aznavour. Anthologie Vol. 1. 1955 - 1972
Charles Aznavour
Emi Music
Anno:2009
Charles Aznavour
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Anno:2009
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sabato 27 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO POKER
Par trois gars de mon quartier
Je me suis laisser entraîner
Dans un tripot la semaine dernière
Dans une salle enfumée
Nous nous sommes installés
Autour d'une table de poker
On a enlevé nos vestons
Commandé force boissons
Puis la partie a commencé
Tell que je vais vous l'expliquer
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
C'est merveilleux on va jouer au poker
On prend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! puis l'on écarte
J'en jette trois car j'ai déjà une pair
Quand tout le monde a son jeu
On se regarde en chiens de faïence
On essaie de lire dans les yeux
Du voisin plein de méfiance
J'ai pris trois cartes et lui deux cartes
Vous combien de cartes? moi juste une carte
Faut s'éfier y'a du bluff dans l'air...
"Je suis blind à toi de parler"
Dit au second le premier
Et ce dernier s'écrie: "Parole!"
Le troisième mise cent francs
Je dis: "tes cent, plus mille francs"
Les deux autres s'arrêtent au vol
Le troisième me dit: "voilà
Tes mille francs! qu'est ce que tu as?
- Trois dames, j'ai gagné je crois
- Non, dit-il car j'ai trois rois!"
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je me dis qu'es-tu venu faire dans cette galères?
On reprend les cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: carte! puis l'on écarte
Je me dis maintenant va falloir se refaire
Pendant toute la partie
Je me faisais des reproches
Quand se termina la nuit
Je n'avais plus rien en poche
Avant que je ne parte, je prend les cartes
Je déchire les cartes
Je jette les cartes
Et les piétine avec colère
Mais au moment de m'en aller
J'entends des coups de sifflet
Une descente de police
Les inspecteurs du quartier
Veulent tous nous interroger
Me voici devant la justice
Ils me disent: "mon garçon
Nous sommes bons et te donnons
Une minute pour t'expliquer"
Je leur ai dit affolé:
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je n'ai jamais rien eu de meilleur qu'une paire
On reprend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! et l'on écarte
- Je vois très bien me dit le commissaire
On va vous emprisonner
Car du reste je m'en fiche
Mais on va vous affecter
Au département des fiches
On prend les cartes, on regarde les cartes
On trie les cartes, on range les cartes
En prison je suis devenu fonctionnaire
Tout ça parce qu'un jour
Un bien triste jour
J'ai voulu jouer au poker
Je me suis laisser entraîner
Dans un tripot la semaine dernière
Dans une salle enfumée
Nous nous sommes installés
Autour d'une table de poker
On a enlevé nos vestons
Commandé force boissons
Puis la partie a commencé
Tell que je vais vous l'expliquer
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
C'est merveilleux on va jouer au poker
On prend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! puis l'on écarte
J'en jette trois car j'ai déjà une pair
Quand tout le monde a son jeu
On se regarde en chiens de faïence
On essaie de lire dans les yeux
Du voisin plein de méfiance
J'ai pris trois cartes et lui deux cartes
Vous combien de cartes? moi juste une carte
Faut s'éfier y'a du bluff dans l'air...
"Je suis blind à toi de parler"
Dit au second le premier
Et ce dernier s'écrie: "Parole!"
Le troisième mise cent francs
Je dis: "tes cent, plus mille francs"
Les deux autres s'arrêtent au vol
Le troisième me dit: "voilà
Tes mille francs! qu'est ce que tu as?
- Trois dames, j'ai gagné je crois
- Non, dit-il car j'ai trois rois!"
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je me dis qu'es-tu venu faire dans cette galères?
On reprend les cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: carte! puis l'on écarte
Je me dis maintenant va falloir se refaire
Pendant toute la partie
Je me faisais des reproches
Quand se termina la nuit
Je n'avais plus rien en poche
Avant que je ne parte, je prend les cartes
Je déchire les cartes
Je jette les cartes
Et les piétine avec colère
Mais au moment de m'en aller
J'entends des coups de sifflet
Une descente de police
Les inspecteurs du quartier
Veulent tous nous interroger
Me voici devant la justice
Ils me disent: "mon garçon
Nous sommes bons et te donnons
Une minute pour t'expliquer"
Je leur ai dit affolé:
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je n'ai jamais rien eu de meilleur qu'une paire
On reprend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! et l'on écarte
- Je vois très bien me dit le commissaire
On va vous emprisonner
Car du reste je m'en fiche
Mais on va vous affecter
Au département des fiches
On prend les cartes, on regarde les cartes
On trie les cartes, on range les cartes
En prison je suis devenu fonctionnaire
Tout ça parce qu'un jour
Un bien triste jour
J'ai voulu jouer au poker
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MOI J' FAIS MON ROND
Moi j' fais mon rond
Charles Aznavour
Intense
Anno:2009
Charles Aznavour
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Anno:2009
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venerdì 26 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO JEZEBEL
Ce démon qui brûlait mon coeur,
Cet ange qui séchait mes pleurs,
C'était toi,
Jézebel, c'était toi,
Ces larmes transpersées de joie,
Jézebel, c'était toi,
Jézebel, c'était toi,
Mais l'amour est anéanti,
Tout s'est écroulé sur ma vie,
Ecrasant, piétinant,
Emportant mon coeur,
Jézebel, mais pour toi,
Je ferai le tour de la terre,
J'irai jusqu'au fond des enfers,
Où es-tu ?
Jézebel où es-tu ?
Mes souvenirs que je vois fannés,
Sont des êtres vivants,
Avec des yeux de mort,
Courant encore,
De passer,
Mon coeur est perdu d'obsessions
Il bat en répétant,
Tout au fond de moi même,
Ce mot que j'aime,
Ton nom,
Mais l'amour est anéanti,
Tout s'est écroulé sur ma vie,
Ecrasant, piétinant,
Emportant mon coeur,
Jézebel, mais pour toi,
Je ferai le tour de la terre,
J'irai jusqu'au fond des enfers,
En criant,
Jour et nuit,
Sans répt,
Jézebel,
Jézebel,
Jézebel.
Cet ange qui séchait mes pleurs,
C'était toi,
Jézebel, c'était toi,
Ces larmes transpersées de joie,
Jézebel, c'était toi,
Jézebel, c'était toi,
Mais l'amour est anéanti,
Tout s'est écroulé sur ma vie,
Ecrasant, piétinant,
Emportant mon coeur,
Jézebel, mais pour toi,
Je ferai le tour de la terre,
J'irai jusqu'au fond des enfers,
Où es-tu ?
Jézebel où es-tu ?
Mes souvenirs que je vois fannés,
Sont des êtres vivants,
Avec des yeux de mort,
Courant encore,
De passer,
Mon coeur est perdu d'obsessions
Il bat en répétant,
Tout au fond de moi même,
Ce mot que j'aime,
Ton nom,
Mais l'amour est anéanti,
Tout s'est écroulé sur ma vie,
Ecrasant, piétinant,
Emportant mon coeur,
Jézebel, mais pour toi,
Je ferai le tour de la terre,
J'irai jusqu'au fond des enfers,
En criant,
Jour et nuit,
Sans répt,
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giovedì 25 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MÉ QUÉ MÉ QUÉ
Le navire est à quai
Y a des tas de paquets
Des paquets posés sur le quai... là
Dans un petit troquet
D'un port martiniquais
Une fille belle à croquer... là
Pleure dans les bras
D'un garçon de couleur
Car il s'en va
Et lui brise le coeur
Elle dans un hoquet
Lui dit: "chéri que tu vas me manquer"
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Une histoire de tout les jours
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Peut-être la fin d'un amour
La sirène brusqua
Leurs adieux délicats
Mais soudain tout ce compliqua... ah!
La petite masqua
Un instant son tracas
Pourtant son courage manqua... là
Elle dit: "j'ai peur
Il ne faut pas partir
Vois-tu mon coeur
Sans toi je vais mourir"
Le garçon expliqua
Qu'il fallait en tout cas
Qu'il parte et il embarqua
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Une histoire de tout les jours
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Peut-être la fin d'un amour
Les paquets embarqués
Le bateau remorqué
Lentement à quitté le quai... là
Ne soyez pas choqué
N'allez-pas vous moquer
De ce que je vais expliquer... là
Regardant au port
Son bel amour à terre
Pris de remord
Il plongea dans la mer
Devant ce coup risqué
Par l'amour provoqué
Les requins en restèrent interloqués
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Une histoire de tout les jours
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
C'est l'aurore d'un nouveau jour
Qui est fait pour durer toujours
Car l'amour vient pour retrouver l'amour
Y a des tas de paquets
Des paquets posés sur le quai... là
Dans un petit troquet
D'un port martiniquais
Une fille belle à croquer... là
Pleure dans les bras
D'un garçon de couleur
Car il s'en va
Et lui brise le coeur
Elle dans un hoquet
Lui dit: "chéri que tu vas me manquer"
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Une histoire de tout les jours
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Peut-être la fin d'un amour
La sirène brusqua
Leurs adieux délicats
Mais soudain tout ce compliqua... ah!
La petite masqua
Un instant son tracas
Pourtant son courage manqua... là
Elle dit: "j'ai peur
Il ne faut pas partir
Vois-tu mon coeur
Sans toi je vais mourir"
Le garçon expliqua
Qu'il fallait en tout cas
Qu'il parte et il embarqua
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Une histoire de tout les jours
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Peut-être la fin d'un amour
Les paquets embarqués
Le bateau remorqué
Lentement à quitté le quai... là
Ne soyez pas choqué
N'allez-pas vous moquer
De ce que je vais expliquer... là
Regardant au port
Son bel amour à terre
Pris de remord
Il plongea dans la mer
Devant ce coup risqué
Par l'amour provoqué
Les requins en restèrent interloqués
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
Une histoire de tout les jours
Mé qué mé qué
Mais qu'est ce que c'est
C'est l'aurore d'un nouveau jour
Qui est fait pour durer toujours
Car l'amour vient pour retrouver l'amour
mercoledì 24 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO VIENS
La pluie ne cesse de tomber
Viens plus prés ma mie
Si l'orage te fait trembler
Viens plus prés ma mie
Le vent qui chasse du ciel lourd
Les nuages gris
Ne peut rien contre notre amour
Et toute la nuit
Viens plus prés, plus prés de mon coeur
Là tout contre moi
Et si l'orage te fait peur
Dors entre mes bras
Je t'embrasserais
Te bercerais
T'apporterais le réconfort, allez, allez, allez, allez, viens!
Nous resterons là
Seuls ici-bas
Que toi et moi corps contre corps, viens!
Quand le soleil se lèvera
Je le sais trop bien
Comme le pluie tu partiras
Quand on est si bien
Bien, bien, bien, bien
Dans cette grange
Étendons-nous sur les blés mûrs
Le destin a des idées étranges
Quand les éclairs déchirent l'azur
Vois tu frissonnes
Pourtant tu veux partir déjà
Nous ne sommes attendu de personne
Et le ciel nous dit de rester là, là
La pluie ne cesse de tomber
Viens plus prés ma mie
Si l'orage te fait trembler
Viens plus prés ma mie
Le vent qui chasse du ciel lourd
Les nuages gris
Ne peut rien contre notre amour
Et toute la nuit
Viens plus prés, plus prés de mon coeur
Là tout contre moi
Et si l'orage te fait peur
Dors entre mes bras
Je t'embrasserais
Te bercerais
T'apporterais le réconfort, allez, allez, allez, viens!
Nous resterons là
Seuls ici-bas
Que toi et moi corps contre corps, viens!
Quand le soleil se lèvera
Je le sais trop bien
Comme le pluie tu partiras
Quand on est si bien
Bien, bien, bien, bien
Viens plus prés ma mie
Si l'orage te fait trembler
Viens plus prés ma mie
Le vent qui chasse du ciel lourd
Les nuages gris
Ne peut rien contre notre amour
Et toute la nuit
Viens plus prés, plus prés de mon coeur
Là tout contre moi
Et si l'orage te fait peur
Dors entre mes bras
Je t'embrasserais
Te bercerais
T'apporterais le réconfort, allez, allez, allez, allez, viens!
Nous resterons là
Seuls ici-bas
Que toi et moi corps contre corps, viens!
Quand le soleil se lèvera
Je le sais trop bien
Comme le pluie tu partiras
Quand on est si bien
Bien, bien, bien, bien
Dans cette grange
Étendons-nous sur les blés mûrs
Le destin a des idées étranges
Quand les éclairs déchirent l'azur
Vois tu frissonnes
Pourtant tu veux partir déjà
Nous ne sommes attendu de personne
Et le ciel nous dit de rester là, là
La pluie ne cesse de tomber
Viens plus prés ma mie
Si l'orage te fait trembler
Viens plus prés ma mie
Le vent qui chasse du ciel lourd
Les nuages gris
Ne peut rien contre notre amour
Et toute la nuit
Viens plus prés, plus prés de mon coeur
Là tout contre moi
Et si l'orage te fait peur
Dors entre mes bras
Je t'embrasserais
Te bercerais
T'apporterais le réconfort, allez, allez, allez, viens!
Nous resterons là
Seuls ici-bas
Que toi et moi corps contre corps, viens!
Quand le soleil se lèvera
Je le sais trop bien
Comme le pluie tu partiras
Quand on est si bien
Bien, bien, bien, bien
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martedì 23 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SI J'AVAIS UN PIANO
Si j'avais de l'argent, j'achèterais un piano
Quand j'aurai un piano je pourrai faire des gammes
Dés qu'on sait faire des gammes on peux jouer des morceaux
Aussi salle Gaveau je donnerais un programme
A ce programme viendrait tout un public ardant
Qui devant tant de talent m'enverrait ses bravos
Et grâce à leurs bravos je gagnerais de l'argent
Et avec cet argent j'achèterais un piano
Si j'avais de la chance je rencontrerais l'amour
En rencontrant l'amour je prendrais plus d'assurance
Avec cet assurance qui changerait mes jours
Paraissant bien plus fort j'inspirerais confiance
Avec désinvolture et beaucoup de élégance
A bien des jolies femmes je pourrais faire ma cour
Dés que j'aurais tout ça c'est que j'aurais de la chance
Et avec de la chance je rencontrerais l'amour
Si j'avais de l'argent je rencontrerais l'amour
En rencontrant l'amour j'achèterais un piano
Quand j'aurais un piano je pourrais faire ma cour
Et pour faire ma cour j'irai salle Gaveau
Avec désinvolture le public en confiance
Devant tant de jolies femmes enverrait ses bravos
Comme j'aurais des bravos, j'aurais aussi de la chance
Et avec cette chance, j'achèterais un piano
Et avec ce piano qui m'apportera de la chance
Je gagnerai de l'argent, et j'achèterai de l'amour
Quand j'aurai un piano je pourrai faire des gammes
Dés qu'on sait faire des gammes on peux jouer des morceaux
Aussi salle Gaveau je donnerais un programme
A ce programme viendrait tout un public ardant
Qui devant tant de talent m'enverrait ses bravos
Et grâce à leurs bravos je gagnerais de l'argent
Et avec cet argent j'achèterais un piano
Si j'avais de la chance je rencontrerais l'amour
En rencontrant l'amour je prendrais plus d'assurance
Avec cet assurance qui changerait mes jours
Paraissant bien plus fort j'inspirerais confiance
Avec désinvolture et beaucoup de élégance
A bien des jolies femmes je pourrais faire ma cour
Dés que j'aurais tout ça c'est que j'aurais de la chance
Et avec de la chance je rencontrerais l'amour
Si j'avais de l'argent je rencontrerais l'amour
En rencontrant l'amour j'achèterais un piano
Quand j'aurais un piano je pourrais faire ma cour
Et pour faire ma cour j'irai salle Gaveau
Avec désinvolture le public en confiance
Devant tant de jolies femmes enverrait ses bravos
Comme j'aurais des bravos, j'aurais aussi de la chance
Et avec cette chance, j'achèterais un piano
Et avec ce piano qui m'apportera de la chance
Je gagnerai de l'argent, et j'achèterai de l'amour
lunedì 22 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO QUAND ELLE CHANTE
Quand elle chante, quand elle chante
Les anges se taisent pour écouter sa voix
Quand elle danse, quand elle danse
Les amoureux voudraient la tenir dans leurs bras
Quand elle rit, un vent léger vient emporter
L'éclat de rire qu'elle daigné laisser tomber
Et quand je l'aime, oui quand je l'aime croyez-moi
Le monde entier voudrait l'aimer pour moi
Ah oui! c'est vraiment la plus belle
Celle dont je suis amoureux
Elle n'a pas de soeur jumelle
Et c'est tant pis pour vous messieurs
En elle tout n'est qu'harmonie
On ne peut rien lui reprocher
Elle est le souffle de ma vie
Pourquoi? Vous pouvez en juger
Quand elle chante, quand elle chante
Les anges se taisent pour écouter sa voix
Quand elle danse, quand elle danse
Les amoureux voudraient la tenir dans leurs bras
Quand elle rit, un vent léger vient emporter
L'éclat de rire qu'elle daigné laisser tomber
Et quand je l'aime, oui quand je l'aime croyez-moi
Le monde entier voudrait l'aimer pour moi
Elle marche comme en un rêve
Auréolée d'un arc-en-ciel
Et semble perdue sur la terre
Tant elle paraît irréelle
Je l'aime tant je peux le dire
Que prés d'elle je ne vis plus
J'ai même peur quand elle respire
Qu'elle ne s'envole dans la rue
Quand elle chante, quand elle chante
Les anges se taisent pour écouter sa voix
Quand elle danse, quand elle danse
Les amoureux voudraient la tenir dans leurs bras
Quand elle rit, un vent léger vient emporter
L'éclat de rire qu'elle daigné laisser tomber
Et quand je l'aime, oui quand je l'aime croyez-moi
Le monde entier voudrait l'aimer pour moi
Les anges se taisent pour écouter sa voix
Quand elle danse, quand elle danse
Les amoureux voudraient la tenir dans leurs bras
Quand elle rit, un vent léger vient emporter
L'éclat de rire qu'elle daigné laisser tomber
Et quand je l'aime, oui quand je l'aime croyez-moi
Le monde entier voudrait l'aimer pour moi
Ah oui! c'est vraiment la plus belle
Celle dont je suis amoureux
Elle n'a pas de soeur jumelle
Et c'est tant pis pour vous messieurs
En elle tout n'est qu'harmonie
On ne peut rien lui reprocher
Elle est le souffle de ma vie
Pourquoi? Vous pouvez en juger
Quand elle chante, quand elle chante
Les anges se taisent pour écouter sa voix
Quand elle danse, quand elle danse
Les amoureux voudraient la tenir dans leurs bras
Quand elle rit, un vent léger vient emporter
L'éclat de rire qu'elle daigné laisser tomber
Et quand je l'aime, oui quand je l'aime croyez-moi
Le monde entier voudrait l'aimer pour moi
Elle marche comme en un rêve
Auréolée d'un arc-en-ciel
Et semble perdue sur la terre
Tant elle paraît irréelle
Je l'aime tant je peux le dire
Que prés d'elle je ne vis plus
J'ai même peur quand elle respire
Qu'elle ne s'envole dans la rue
Quand elle chante, quand elle chante
Les anges se taisent pour écouter sa voix
Quand elle danse, quand elle danse
Les amoureux voudraient la tenir dans leurs bras
Quand elle rit, un vent léger vient emporter
L'éclat de rire qu'elle daigné laisser tomber
Et quand je l'aime, oui quand je l'aime croyez-moi
Le monde entier voudrait l'aimer pour moi
domenica 21 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO OUBLIE LOULOU
J'étais amoureux fou
D'une demoiselle Loulou
C'était une obsession
J'en perdais la raison
Je n'avais plus d'appétit
Je ne dormais plus la nuit
Et tous mes amis
Me disait ceci:
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Si tu ne le veux pas
Tu ne le peux pas
Tu ne le pourras pas ah! ah!
Si tu le veux
Tu le peux
C'est un jeux
Et voilà ah!
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
A quoi bon t'en faire de la bile
Ne fait donc pas l'imbécile
Mon ami, je te dis
C'est la vie
Mais oublie mais oublie-la
Je vivais un cauchemar
J'en avais le cafard
Effroyables moments
Ou je claquais des dents
Et tout autour de moi
Je croyais entendre des voix
Ces voix jour et nuit
Me disais ceci:
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Si tu ne le veux pas
Tu ne le peux pas
Tu ne le pourras pas ah! ah!
Si tu le veux
Tu le peux
C'est un jeux
Et voilà ah!
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Et en parcourant la ville
J'ai trouvé une autre idylle
Qui m'a dit: "Mon ami
C'est la vie
Mais oublie, mais oublie-la"
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Si tu ne le veux pas
Tu ne le peux pas
Tu ne le pourras pas ah! ah!
Si tu le veux
Tu le peux
C'est un jeux
Et voilà ah!
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Et en parcourant la ville
J'ai trouvé une autre idylle
Qui m'a dit: "Mon ami
C'est la vie
Mais oublie-la"
D'une demoiselle Loulou
C'était une obsession
J'en perdais la raison
Je n'avais plus d'appétit
Je ne dormais plus la nuit
Et tous mes amis
Me disait ceci:
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Si tu ne le veux pas
Tu ne le peux pas
Tu ne le pourras pas ah! ah!
Si tu le veux
Tu le peux
C'est un jeux
Et voilà ah!
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
A quoi bon t'en faire de la bile
Ne fait donc pas l'imbécile
Mon ami, je te dis
C'est la vie
Mais oublie mais oublie-la
Je vivais un cauchemar
J'en avais le cafard
Effroyables moments
Ou je claquais des dents
Et tout autour de moi
Je croyais entendre des voix
Ces voix jour et nuit
Me disais ceci:
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Si tu ne le veux pas
Tu ne le peux pas
Tu ne le pourras pas ah! ah!
Si tu le veux
Tu le peux
C'est un jeux
Et voilà ah!
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Et en parcourant la ville
J'ai trouvé une autre idylle
Qui m'a dit: "Mon ami
C'est la vie
Mais oublie, mais oublie-la"
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Si tu ne le veux pas
Tu ne le peux pas
Tu ne le pourras pas ah! ah!
Si tu le veux
Tu le peux
C'est un jeux
Et voilà ah!
Oublie oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie-la donc
Oublie, oublie Loulou
Mais oublie, mais oublie Loulou
Oublie la-donc
Et en parcourant la ville
J'ai trouvé une autre idylle
Qui m'a dit: "Mon ami
C'est la vie
Mais oublie-la"
sabato 20 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO INTOXIQUÉ
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant quand j'ai cru toucher le paradis
Sans espoir tu es partie
Tu étais toute ma chance et toute ma joie
Tu étais mon espérance et ma foi
Mais délaissant mon amour et brisant ma vie
Sans espoir tu es partie
Ah! pourrais-je t'oublier
Je ne le crois pas tu fais partie de moi-même
Comment cesser de t'aimer
Autant arracher ce coeur qui t'aime
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant j'ai cru toucher au paradis
Sans rancoeur ni haine
Sans remords ni peine
Sans retour tu es partie
Et toutes mes nuits son privée de sommeil
Et mes jours sont trop longs sans espoir de soleil
Je me sens perdu entouré de passé
Car le monde entier semble m'abandonner
C'est comme une drogue qui manque à ma joie
Car je suis intoxiqué de toi
Toi toi toi toi
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant quand j'ai cru toucher le paradis
Sans espoir tu es partie
Tu étais toute ma chance et toute ma joie
Tu étais mon espérance et ma foi
Mais délaissant mon amour et brisant ma vie
Sans espoir tu es partie
Ah! pourrais-je t'oublier
Je ne le crois pas tu fais partie de moi-même
Comment cesser de t'aimer
Autant arracher ce coeur qui t'aime
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant j'ai cru toucher au paradis
Sans rancoeur ni haine
Sans remords ni peine
Sans retour tu es partie
Ma tête est intoxiquée, mes yeux sont intoxiqués
Ma bouche est intoxiquée, mon coeur est intoxiqué
Mes bras sont intoxiqués, mon corps est intoxiqué
Mon âme est intoxiquée, ma vie est intoxiquée
Tout en moi tu vois, est intoxiqué de toi
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant quand j'ai cru toucher le paradis
Sans espoir tu es partie
Tu étais toute ma chance et toute ma joie
Tu étais mon espérance et ma foi
Mais délaissant mon amour et brisant ma vie
Sans espoir tu es partie
Ah! pourrais-je t'oublier
Je ne le crois pas tu fais partie de moi-même
Comment cesser de t'aimer
Autant arracher ce coeur qui t'aime
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant j'ai cru toucher au paradis
Sans rancoeur ni haine
Sans remords ni peine
Sans retour tu es partie
Et toutes mes nuits son privée de sommeil
Et mes jours sont trop longs sans espoir de soleil
Je me sens perdu entouré de passé
Car le monde entier semble m'abandonner
C'est comme une drogue qui manque à ma joie
Car je suis intoxiqué de toi
Toi toi toi toi
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant quand j'ai cru toucher le paradis
Sans espoir tu es partie
Tu étais toute ma chance et toute ma joie
Tu étais mon espérance et ma foi
Mais délaissant mon amour et brisant ma vie
Sans espoir tu es partie
Ah! pourrais-je t'oublier
Je ne le crois pas tu fais partie de moi-même
Comment cesser de t'aimer
Autant arracher ce coeur qui t'aime
Tu m'as fait goûter au poison de ton amour
Tout en toi m'a possédé nuit et jour
Pourtant j'ai cru toucher au paradis
Sans rancoeur ni haine
Sans remords ni peine
Sans retour tu es partie
Ma tête est intoxiquée, mes yeux sont intoxiqués
Ma bouche est intoxiquée, mon coeur est intoxiqué
Mes bras sont intoxiqués, mon corps est intoxiqué
Mon âme est intoxiquée, ma vie est intoxiquée
Tout en moi tu vois, est intoxiqué de toi
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venerdì 19 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO ET BAÎLLER ET DORMIR
Certains courent après la vie
Moi la vie me cours après
Bien des gens font des folies
Moi c'est folie de m'avoir fait
Je me fais pas de bile
Et n'occupe aucun emploi
Menant une vie facile
Je ne fais rien de mes dix doigts
Je vais pêcher dans les ruisseaux
Chasser dans les roseaux
Ou cueillir les fruits mûrs
Que m'offre la nature
On ne m'a pas mis sur terre
Pour me tuer à travailler
Mais pour vivre à ma manière
Et goûter à la liberté
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir.
Je dors à même la terre
C'est plus simple et c'est plus sain
Et si je meurs solitaire
Je n'aurais pas à aller loin
Je me lave à l'eau de pluie
Et me séchant au soleil
Je rêve à ma tendre amie
Et y a vraiment rien de pareil
Et quand presqu'à la nuit tombée
On peut se retrouver
C'est un si grand plaisir
Qu'on reste sans rien dire
En regardant la nature
On se tient tout près bien près
L'un de l'autre et je vous jure
Que l'on ne pense qu'à s'aimer
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir.
J'ai fait mon paradis sur la terre
Car la paix règne au fond de mon cœur
Et vraiment si c'était à refaire
Je saurais pour garder mon bonheur
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir
Moi la vie me cours après
Bien des gens font des folies
Moi c'est folie de m'avoir fait
Je me fais pas de bile
Et n'occupe aucun emploi
Menant une vie facile
Je ne fais rien de mes dix doigts
Je vais pêcher dans les ruisseaux
Chasser dans les roseaux
Ou cueillir les fruits mûrs
Que m'offre la nature
On ne m'a pas mis sur terre
Pour me tuer à travailler
Mais pour vivre à ma manière
Et goûter à la liberté
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir.
Je dors à même la terre
C'est plus simple et c'est plus sain
Et si je meurs solitaire
Je n'aurais pas à aller loin
Je me lave à l'eau de pluie
Et me séchant au soleil
Je rêve à ma tendre amie
Et y a vraiment rien de pareil
Et quand presqu'à la nuit tombée
On peut se retrouver
C'est un si grand plaisir
Qu'on reste sans rien dire
En regardant la nature
On se tient tout près bien près
L'un de l'autre et je vous jure
Que l'on ne pense qu'à s'aimer
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir.
J'ai fait mon paradis sur la terre
Car la paix règne au fond de mon cœur
Et vraiment si c'était à refaire
Je saurais pour garder mon bonheur
Et rêver, et sourire
Et bâiller, et dormir
giovedì 18 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO QUELQUE PART DANS LA NUIT
Quelque part dans la nuit
Deux ombres enlacées
Sorties de mon passé
Parlent avec mes pensées
Et doucement m'emportent
Quelque part dans la nuit
La nuit de nos vinght ans
Des miliers de serments
Et par le pied part le temps
Car nos amours sont mortes
Quelque part dans la nuit
En cet ans-là nous étions fous
Fous de désir et de caresse
Fous de joie et quelquefois
Mon coeur brisé, c'est insensé,
Me répétait mi-voix: toi et moi
Notre amour, c'est eteint
Il ne reste plus rien
Qu'un souvenir incertain
Que les années déportent
Quelque part dans la nuit
En cet ans-là nous étions fous
Fous de désir et de caresse
Fous de joie et quelquefois
Mon coeur brisé, c'est insensé,
Me répétait mi-voix: toi et moi
Notre amour, c'est eteint
Il ne reste plus rien
Qu'un souvenir incertain
Que les années déportent
Quelque part dans la nuit
Quelque part dans la nuit
Deux ombres enlacées
Sorties de mon passé
Parlent avec mes pensées
Et doucement m'emportent
Quelque part dans la nuit
La nuit de nos vinght ans
Des miliers de serments
Et par le pied part le temps
Car nos amours sont mortes
Quelque part dans la nuit
En cet ans-là nous étions fous
Fous de désir et de caresse
Fous de joie et quelquefois
Mon coeur brisé, c'est insensé,
Me répétait mi-voix: toi et moi
Notre amour, c'est eteint
Il ne reste plus rien
Qu'un souvenir incertain
Que les années déportent
Quelque part dans la nuit
En cet ans-là nous étions fous
Fous de désir et de caresse
Fous de joie et quelquefois
Mon coeur brisé, c'est insensé,
Me répétait mi-voix: toi et moi
Notre amour, c'est eteint
Il ne reste plus rien
Qu'un souvenir incertain
Que les années déportent
Quelque part dans la nuit
Quelque part dans la nuit
mercoledì 17 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO LE PALAIS DE NOS CHIMERES
Nos nous sommes mariés,
Par un jour de printemps,
Sans prêtre sans mairie,
Sans amis ni parents,
Nous n'avions tout au plus,
Elle et moi que vingt ans,
Mais un désir d'adulte,
Brûlait nos coeurs d'enfants.
L'amour en une nuit,
Emancipa nos coeurs,
Nous étions enlacés,
Tout honte de bonheur,
Dans nos yeux aggrandis,
Ne passait nulle peur,
Car la jeunesse rit,
Quand l'enfance se meurt,
Le palais de nos chimères,
Nous l'avions bâtis sur l'horizon,
Et nous saturions la terre,
Elle et moi,
Comme des vagabonds,
Pour s'abreuver à la source,
De l'amour,
Cet éternel printemps,
Nous pnous partagieons la mousse,
Du château de la rose des vents,
A présent je suis seul,
Et je marche toujours,
Mais quand je sentirai,
Venir mon dernier jour,
Sur la tombe où déjà,
Repose mon amour,
Heureux, j'irais m'étendre,
Et mourir à mon tour,
Et sous la croix nos deux corps dormiront,
Nos yeux seront cernés par le même horizon,
Et de la même terre nous bouches s'empliront,
Quand pour l'éternité,
Nos âmes s'uniront.
Le palis de nos chimères,
A croulé,
Avec mes illusion,
Et sous le poids de ces pierres,
Se lézarde, un coeur de vagabond,
Mon passé qui me domine,
Me pousse, à errer,
Par tous les temps,
Et dormir parmi les ruines,
Du château, de la rose des vents.
Par un jour de printemps,
Sans prêtre sans mairie,
Sans amis ni parents,
Nous n'avions tout au plus,
Elle et moi que vingt ans,
Mais un désir d'adulte,
Brûlait nos coeurs d'enfants.
L'amour en une nuit,
Emancipa nos coeurs,
Nous étions enlacés,
Tout honte de bonheur,
Dans nos yeux aggrandis,
Ne passait nulle peur,
Car la jeunesse rit,
Quand l'enfance se meurt,
Le palais de nos chimères,
Nous l'avions bâtis sur l'horizon,
Et nous saturions la terre,
Elle et moi,
Comme des vagabonds,
Pour s'abreuver à la source,
De l'amour,
Cet éternel printemps,
Nous pnous partagieons la mousse,
Du château de la rose des vents,
A présent je suis seul,
Et je marche toujours,
Mais quand je sentirai,
Venir mon dernier jour,
Sur la tombe où déjà,
Repose mon amour,
Heureux, j'irais m'étendre,
Et mourir à mon tour,
Et sous la croix nos deux corps dormiront,
Nos yeux seront cernés par le même horizon,
Et de la même terre nous bouches s'empliront,
Quand pour l'éternité,
Nos âmes s'uniront.
Le palis de nos chimères,
A croulé,
Avec mes illusion,
Et sous le poids de ces pierres,
Se lézarde, un coeur de vagabond,
Mon passé qui me domine,
Me pousse, à errer,
Par tous les temps,
Et dormir parmi les ruines,
Du château, de la rose des vents.
martedì 16 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MONSIEUR JONAS
Il y avait, il y avait
Un monsieur très entouré
Un monsieur très admiré
Un monsieur très à la page
Qui vivait dans un village
De son métier chef de gare
Et de plus roi du billard
Le champion de la contrée
Et que nul n'osait contrer
Dans le village on disait plein d'égards... gare
Monsieur Jonas
Est un as
Au billard
Faut voir
Comme il joue
Car ses coups
Sont fumants
Époustouflants
Matin et soir
Sur le comptoir
Y'a son verre
De bière
Les gens se pressent
Et acquiescent
Ses coulées
Ses coups doublés
Au coin de la bouche un mégot presqu'éteint
On croit qu'il louche pourtant il n'en est rien
Il sait très bien calculer ses effets
Il sait ce qu'il fait
Il ne se presse pas
S'énerve pas
Mais il prend
Son temps
Son jeu est sûr
Sa figure
A le sourire
Ce qui fait dire
Monsieur Jonas
Est un as
Au billard
A le voir
Les gens tout haut
Crient bravo
C'est un as
Monsieur Jonas
Il y a eu, il y a eu
Un monsieur qu'est arrivé
Un monsieur étranger
Un monsieur très à la page
Qui venait d'un autre village
Contre Jonas il joua
Et Jonas perdit cette fois
Mais ne pouvant le supporter
Un soir il s'est suicidé
Et dans le village on ne joue plus au billard... car
Le diable passe
C'est Jonas
Qui revient
Malin
Il frappe les joueurs
Qui de peur
S'évanouissent
Font une jaunisse
Il boit la bière
Casse des verres
Mange les bleus
Parbleu
Sans crier gare
Dans le billard
Tout de go
Fait des accrocs
Au lointain on entend gémir les trains
Les trains fantômes qui courent dans le matin
Sur son passage le vent balaye tout
Et crie comme un fou
Jonas, Jonas
Les villageois
Perdent la joie
Et le sommeil
Et dans leurs oreilles
Vite ils enfilent
Du coton hydrophile
Pour ne plus écouter
Un Jonas déchaîné
Qui se met à hurler
Monsieur Jonas
Est un as
Au billard
Un monsieur très entouré
Un monsieur très admiré
Un monsieur très à la page
Qui vivait dans un village
De son métier chef de gare
Et de plus roi du billard
Le champion de la contrée
Et que nul n'osait contrer
Dans le village on disait plein d'égards... gare
Monsieur Jonas
Est un as
Au billard
Faut voir
Comme il joue
Car ses coups
Sont fumants
Époustouflants
Matin et soir
Sur le comptoir
Y'a son verre
De bière
Les gens se pressent
Et acquiescent
Ses coulées
Ses coups doublés
Au coin de la bouche un mégot presqu'éteint
On croit qu'il louche pourtant il n'en est rien
Il sait très bien calculer ses effets
Il sait ce qu'il fait
Il ne se presse pas
S'énerve pas
Mais il prend
Son temps
Son jeu est sûr
Sa figure
A le sourire
Ce qui fait dire
Monsieur Jonas
Est un as
Au billard
A le voir
Les gens tout haut
Crient bravo
C'est un as
Monsieur Jonas
Il y a eu, il y a eu
Un monsieur qu'est arrivé
Un monsieur étranger
Un monsieur très à la page
Qui venait d'un autre village
Contre Jonas il joua
Et Jonas perdit cette fois
Mais ne pouvant le supporter
Un soir il s'est suicidé
Et dans le village on ne joue plus au billard... car
Le diable passe
C'est Jonas
Qui revient
Malin
Il frappe les joueurs
Qui de peur
S'évanouissent
Font une jaunisse
Il boit la bière
Casse des verres
Mange les bleus
Parbleu
Sans crier gare
Dans le billard
Tout de go
Fait des accrocs
Au lointain on entend gémir les trains
Les trains fantômes qui courent dans le matin
Sur son passage le vent balaye tout
Et crie comme un fou
Jonas, Jonas
Les villageois
Perdent la joie
Et le sommeil
Et dans leurs oreilles
Vite ils enfilent
Du coton hydrophile
Pour ne plus écouter
Un Jonas déchaîné
Qui se met à hurler
Monsieur Jonas
Est un as
Au billard
lunedì 15 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MOI J'FAIS MON ROND
Dans une abbaye de s'offre à tous
Ma mistonne fait son boulonnage
Elle a vingt berges et à son âge
On a pas le droit de crever de la mousse
moi m'esquinter, tiens jame de lave
Le tas c'est pas pour le légitime
Comme ma louve a pour moi de l'estime
Elle fait mon beurre avec les caves
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Entre maquets et dos d'azur
On se retrouve chaque soir
Dans un tapis franc de rochouard
Tandis que nos lampes sont à l'affure
Histoire de pastiquer le boîtard
On tire des plans et on chahute
Puis on berlaude jusqu'à la Butte
En prenant des coups d'arrosoirs
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Quand on a son épingle au col
Qu'on sent que la terre nous abandonne
Et que seules les murs nous pardonnent
D'être imbibé d'alcool
Alors je renquille à la piaule
Où je retrouve ma gigolette
Ardemment je lui souhaite sa fête
Jusqu'à ce que ma louve elle en miaule
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Et quand on aura la galtouze
On s'en ira vers la retraite
Et tous les bourgeois bien z'honnêtes
Viendront saluer notre flouze
On sera presque des gens de la haut
Je m'en ferais faire un étui pied-de-poule
Et des tas de mordantes à ma poule
Qui fera la pige aux gens de la haut
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
Et j'apprends déjà le baise-main
Pour quand on fera partie de la crème
Et qu'on sera faubourg Saint-Germain
Faubourg Saint-Germain
Ma mistonne fait son boulonnage
Elle a vingt berges et à son âge
On a pas le droit de crever de la mousse
moi m'esquinter, tiens jame de lave
Le tas c'est pas pour le légitime
Comme ma louve a pour moi de l'estime
Elle fait mon beurre avec les caves
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Entre maquets et dos d'azur
On se retrouve chaque soir
Dans un tapis franc de rochouard
Tandis que nos lampes sont à l'affure
Histoire de pastiquer le boîtard
On tire des plans et on chahute
Puis on berlaude jusqu'à la Butte
En prenant des coups d'arrosoirs
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Quand on a son épingle au col
Qu'on sent que la terre nous abandonne
Et que seules les murs nous pardonnent
D'être imbibé d'alcool
Alors je renquille à la piaule
Où je retrouve ma gigolette
Ardemment je lui souhaite sa fête
Jusqu'à ce que ma louve elle en miaule
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Et quand on aura la galtouze
On s'en ira vers la retraite
Et tous les bourgeois bien z'honnêtes
Viendront saluer notre flouze
On sera presque des gens de la haut
Je m'en ferais faire un étui pied-de-poule
Et des tas de mordantes à ma poule
Qui fera la pige aux gens de la haut
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
Et j'apprends déjà le baise-main
Pour quand on fera partie de la crème
Et qu'on sera faubourg Saint-Germain
Faubourg Saint-Germain
domenica 14 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO JE VOUDRAIS
Je voudrais pouvoir te donner
Ton premier rêve, ton premier cri
Je voudrai pouvoir te voler
Ton coeur qui s'ouvre dans la vie
Je voudrai si tu le permets
Frôler ton âme par des mots fous
Je voudrai mon Dieu si j'osais
Poser mes mains là dans ton cou
J'ai le front brûlant de fièvre
Une angoisse au coeur quand je pense à toi
J'ai la vie au bord des lèvres
Écoute ma voix
Je voudrais trouver dans tes yeux
Ce que j'espère jour après jour
Je voudrais et si tu le veux
Nous pourrons rire avec l'amour
Ton premier rêve, ton premier cri
Je voudrai pouvoir te voler
Ton coeur qui s'ouvre dans la vie
Je voudrai si tu le permets
Frôler ton âme par des mots fous
Je voudrai mon Dieu si j'osais
Poser mes mains là dans ton cou
J'ai le front brûlant de fièvre
Une angoisse au coeur quand je pense à toi
J'ai la vie au bord des lèvres
Écoute ma voix
Je voudrais trouver dans tes yeux
Ce que j'espère jour après jour
Je voudrais et si tu le veux
Nous pourrons rire avec l'amour
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sabato 13 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SI JE N'AVAIS PLUS
Si je n'avais plus
Si je n'avais plus
Plus qu'une heure à vivre
Une heure et pas plus
Je voudrais la vivre
Au creux de ton lit
Car j'aurai ma mie
Ma peur à combattre
Penché sur ta vie
Pour l'entendre battre
Je pourrais garder
Je pourrais garder
Au fond de mon coeur
Sous la terre froide
Un peu de chaleur
Que j'emporterais
Si je n'avais plus
Si je n'avais plus
Plus qu'une heure à vivre
Un heure et pas plus
Je voudrais la vivre
A l'aube d'un jour
Sur un lit d'amour
Pour n'avoir à dire
Que des mots d'amour
Pour te voir sourire
Et ne plus penser
Et ne plus penser
Qu'un autre après moi
Te verra sourire
Qu'un autre après moi
Pourra t'enlacer
Et dans un baiser
Et dans un baiser
Le corps allongé
Le coeur apaisé
D'un million de doutes
Mon dernier sommeil
M'ouvira la route
Qui mène au soleil.
Si je n'avais plus
Plus qu'une heure à vivre
Une heure et pas plus
Je voudrais la vivre
Au creux de ton lit
Car j'aurai ma mie
Ma peur à combattre
Penché sur ta vie
Pour l'entendre battre
Je pourrais garder
Je pourrais garder
Au fond de mon coeur
Sous la terre froide
Un peu de chaleur
Que j'emporterais
Si je n'avais plus
Si je n'avais plus
Plus qu'une heure à vivre
Un heure et pas plus
Je voudrais la vivre
A l'aube d'un jour
Sur un lit d'amour
Pour n'avoir à dire
Que des mots d'amour
Pour te voir sourire
Et ne plus penser
Et ne plus penser
Qu'un autre après moi
Te verra sourire
Qu'un autre après moi
Pourra t'enlacer
Et dans un baiser
Et dans un baiser
Le corps allongé
Le coeur apaisé
D'un million de doutes
Mon dernier sommeil
M'ouvira la route
Qui mène au soleil.
venerdì 12 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO VIVRE AVEC TOI
Avec des mots étranges
Mêlés à notre amour
Avec le même échange
Des joies qui nous entourent
Avec les yeux qui changent
De reflets nuit et jour
Vivre je veux vivre avec toi
Avoir le même empire
Ou les mêmes malheurs
Échangeant des sourires
Ou confondant nos pleurs
Mais partageant le pire
Comme on fait du meilleur
Vivre je veux vivre avec toi
Mêler nos idées
Nos deux coeurs, et nos voix, mon amour
Avoir un seul nom
Un seul sang, un seul toit pour toujours
Avec l'unique envie
D'avoir un seul destin
Et les mêmes folies
Dans ton coeur et le mien
Et traverser la vie
En se tenant la main
Vivre je veux vivre avec toi
Puisque mes jours
Dépourvus de bonheur
Se délivrent
Et s'enivrent
À l'approche de ton coeur
Puisque l'amour
Est vivant de chaleur
Et qu'il crie sa joie
Je veux vivre avec toi
Avec des mots étranges
Mêlés à notre amour
Avec le même échange
Des joies qui nous entourent
Avec les yeux qui changent
De reflets nuit et jour
Vivre je veux vivre avec toi
Avoir le même empire
Ou les mêmes malheurs
Échangeant des sourires
Ou confondant nos pleurs
Mais partageant le pire
Comme on fait du meilleur
Vivre je veux vivre avec toi
Mêler nos idées
Nos deux coeurs, et nos voix, mon amour
Avoir un seul nom
Un seul sang, un seul toit pour toujours
Avec l'unique envie
D'avoir un seul destin
Et les mêmes folies
Dans ton coeur et le mien
Et traverser la vie
En se tenant la main
Vivre je veux vivre avec toi
Mêlés à notre amour
Avec le même échange
Des joies qui nous entourent
Avec les yeux qui changent
De reflets nuit et jour
Vivre je veux vivre avec toi
Avoir le même empire
Ou les mêmes malheurs
Échangeant des sourires
Ou confondant nos pleurs
Mais partageant le pire
Comme on fait du meilleur
Vivre je veux vivre avec toi
Mêler nos idées
Nos deux coeurs, et nos voix, mon amour
Avoir un seul nom
Un seul sang, un seul toit pour toujours
Avec l'unique envie
D'avoir un seul destin
Et les mêmes folies
Dans ton coeur et le mien
Et traverser la vie
En se tenant la main
Vivre je veux vivre avec toi
Puisque mes jours
Dépourvus de bonheur
Se délivrent
Et s'enivrent
À l'approche de ton coeur
Puisque l'amour
Est vivant de chaleur
Et qu'il crie sa joie
Je veux vivre avec toi
Avec des mots étranges
Mêlés à notre amour
Avec le même échange
Des joies qui nous entourent
Avec les yeux qui changent
De reflets nuit et jour
Vivre je veux vivre avec toi
Avoir le même empire
Ou les mêmes malheurs
Échangeant des sourires
Ou confondant nos pleurs
Mais partageant le pire
Comme on fait du meilleur
Vivre je veux vivre avec toi
Mêler nos idées
Nos deux coeurs, et nos voix, mon amour
Avoir un seul nom
Un seul sang, un seul toit pour toujours
Avec l'unique envie
D'avoir un seul destin
Et les mêmes folies
Dans ton coeur et le mien
Et traverser la vie
En se tenant la main
Vivre je veux vivre avec toi
giovedì 11 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO TON DOUX VISAGE
Ton doux visage
Que caresse un autre que moi
Ton doux visage
Je l'entrevois
Dans ces images
Qui viennent sans fin se jeter
A l'abordage
De mes pensées
Ton doux visage
Vient hanter mes nuits sans amour
Comme un mirage
En contre-jour
Sous l'éclairage
Des souvenirs en noir et blanc
De mon cinéma personnel et permanent
Ton doux visage
Debout planté sur mon passé
Me dévisage
Et fait sauter
Le maquillage
Qui cherche à masquer vainement
Le mal de l'âge
L'oeuvre du temps
Je suis l'otage
De mes regrets, de mes passions
Et du chantage
Que des chansons font avec rage
A mon coeur par des mots d'amour
Quand ma mémoire hurle au scandale et au secours
Ton doux visage
Qui m'obsède et me fait souffrir
Est l'héritage
De souvenirs
Et d'effeuillages
Baisers volés et doigts tremblants
Dans ton corsage
Sur tes printemps
Et les ancrages
Au bout des sens, au creux du lit
Les engrenages
De la folie
De ces ravages
Pour deux coeurs sans dessus dessous
Jouant au jeu de la mort lente et l'amour fou
Ton doux visage
Je l'ai perdu à tout jamais
C'est un ratage
Et je le sais
De ce naufrage
Je sortirai in extremis
Non sans dommage
Du temps jadis
De mes voyages
Dans tes yeux tendres et ton corps chaud
De ces rivages
J'ai dans la peau
Ton doux visage
Émergeant du flou de l'oubli
Pour briller au creux de mon âme et de mes nuits
Car ton visage
Ce doux visage
Est le visage
De ma vie
Que caresse un autre que moi
Ton doux visage
Je l'entrevois
Dans ces images
Qui viennent sans fin se jeter
A l'abordage
De mes pensées
Ton doux visage
Vient hanter mes nuits sans amour
Comme un mirage
En contre-jour
Sous l'éclairage
Des souvenirs en noir et blanc
De mon cinéma personnel et permanent
Ton doux visage
Debout planté sur mon passé
Me dévisage
Et fait sauter
Le maquillage
Qui cherche à masquer vainement
Le mal de l'âge
L'oeuvre du temps
Je suis l'otage
De mes regrets, de mes passions
Et du chantage
Que des chansons font avec rage
A mon coeur par des mots d'amour
Quand ma mémoire hurle au scandale et au secours
Ton doux visage
Qui m'obsède et me fait souffrir
Est l'héritage
De souvenirs
Et d'effeuillages
Baisers volés et doigts tremblants
Dans ton corsage
Sur tes printemps
Et les ancrages
Au bout des sens, au creux du lit
Les engrenages
De la folie
De ces ravages
Pour deux coeurs sans dessus dessous
Jouant au jeu de la mort lente et l'amour fou
Ton doux visage
Je l'ai perdu à tout jamais
C'est un ratage
Et je le sais
De ce naufrage
Je sortirai in extremis
Non sans dommage
Du temps jadis
De mes voyages
Dans tes yeux tendres et ton corps chaud
De ces rivages
J'ai dans la peau
Ton doux visage
Émergeant du flou de l'oubli
Pour briller au creux de mon âme et de mes nuits
Car ton visage
Ce doux visage
Est le visage
De ma vie
mercoledì 10 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO J'AIME PARIS AU MOIS DE MAI
J'aime Paris au mois de Mai,
Quand les bourgeons renaissent,
D'une nouvelle jeunesse,
S'emparent de la vieille cité,
Qui se met à rayonner,
J'aime Paris au mois de Mai,
Quand l'hiver ne délaisse,
Que le soleil caresse,
Ces vieux toits,
A peine éveillés,
J'aime sentir sur les places,
Dans les rues où je passe,
Ce parfum de muguet que chasse,
Le vent qui passe,
Il me plaît à me promener,
Par les rues qui s'faufilent,
A travers toute la ville,
J'aime Paris au mois de Mai,
J'aime le vent qui m'apporte,
Des bruits de toutes sortes,
Et les potins que l'on colporte,
De portes en portes,
Il me plaît à me promener,
En souriant aux filles,
Dans les rues qui fourmillent,
J'aime,
J'aime Paris au mois de Mai,
J'aime Paris au mois de Mai,
Avec ses bouquinistes,
Et ses aquarellistes,
Que le printemps a ramené,
Comme chaque année le long des quais,
J'aime Paris au mois de Mai,
La Seine qui l'arrose,
Mille peties choses,
Que je ne pourrait expliquer,
J'aime quand la nuit,
Etend la paix sur terre,
Et, que la ville soudain s'éclaire,
De millions de lumières,
Il me plaît à me promener,
Contemplant les vitrines,
La nuit qui me fascine,
J'aime,
J'aime Paris au mois de Mai.
Quand les bourgeons renaissent,
D'une nouvelle jeunesse,
S'emparent de la vieille cité,
Qui se met à rayonner,
J'aime Paris au mois de Mai,
Quand l'hiver ne délaisse,
Que le soleil caresse,
Ces vieux toits,
A peine éveillés,
J'aime sentir sur les places,
Dans les rues où je passe,
Ce parfum de muguet que chasse,
Le vent qui passe,
Il me plaît à me promener,
Par les rues qui s'faufilent,
A travers toute la ville,
J'aime Paris au mois de Mai,
J'aime le vent qui m'apporte,
Des bruits de toutes sortes,
Et les potins que l'on colporte,
De portes en portes,
Il me plaît à me promener,
En souriant aux filles,
Dans les rues qui fourmillent,
J'aime,
J'aime Paris au mois de Mai,
J'aime Paris au mois de Mai,
Avec ses bouquinistes,
Et ses aquarellistes,
Que le printemps a ramené,
Comme chaque année le long des quais,
J'aime Paris au mois de Mai,
La Seine qui l'arrose,
Mille peties choses,
Que je ne pourrait expliquer,
J'aime quand la nuit,
Etend la paix sur terre,
Et, que la ville soudain s'éclaire,
De millions de lumières,
Il me plaît à me promener,
Contemplant les vitrines,
La nuit qui me fascine,
J'aime,
J'aime Paris au mois de Mai.
martedì 9 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MOI J'FAIS MON ROND
Dans une abbaye de s'offre à tous
Ma mistonne fait son boulonnage
Elle a vingt berges et à son âge
On a pas le droit de crever de la mousse
moi m'esquinter, tiens jame de lave
Le tas c'est pas pour le légitime
Comme ma louve a pour moi de l'estime
Elle fait mon beurre avec les caves
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Entre maquets et dos d'azur
On se retrouve chaque soir
Dans un tapis franc de rochouard
Tandis que nos lampes sont à l'affure
Histoire de pastiquer le boîtard
On tire des plans et on chahute
Puis on berlaude jusqu'à la Butte
En prenant des coups d'arrosoirs
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Quand on a son épingle au col
Qu'on sent que la terre nous abandonne
Et que seules les murs nous pardonnent
D'être imbibé d'alcool
Alors je renquille à la piaule
Où je retrouve ma gigolette
Ardemment je lui souhaite sa fête
Jusqu'à ce que ma louve elle en miaule
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Et quand on aura la galtouze
On s'en ira vers la retraite
Et tous les bourgeois bien z'honnêtes
Viendront saluer notre flouze
On sera presque des gens de la haut
Je m'en ferais faire un étui pied-de-poule
Et des tas de mordantes à ma poule
Qui fera la pige aux gens de la haut
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
Et j'apprends déjà le baise-main
Pour quand on fera partie de la crème
Et qu'on sera faubourg Saint-Germain
Faubourg Saint-Germain
Ma mistonne fait son boulonnage
Elle a vingt berges et à son âge
On a pas le droit de crever de la mousse
moi m'esquinter, tiens jame de lave
Le tas c'est pas pour le légitime
Comme ma louve a pour moi de l'estime
Elle fait mon beurre avec les caves
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Entre maquets et dos d'azur
On se retrouve chaque soir
Dans un tapis franc de rochouard
Tandis que nos lampes sont à l'affure
Histoire de pastiquer le boîtard
On tire des plans et on chahute
Puis on berlaude jusqu'à la Butte
En prenant des coups d'arrosoirs
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Quand on a son épingle au col
Qu'on sent que la terre nous abandonne
Et que seules les murs nous pardonnent
D'être imbibé d'alcool
Alors je renquille à la piaule
Où je retrouve ma gigolette
Ardemment je lui souhaite sa fête
Jusqu'à ce que ma louve elle en miaule
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
De me crever j'ai aucune raison
Depuis que ma panthère est en brème
Je me fais plus de bile pour le pognon
Et quand on aura la galtouze
On s'en ira vers la retraite
Et tous les bourgeois bien z'honnêtes
Viendront saluer notre flouze
On sera presque des gens de la haut
Je m'en ferais faire un étui pied-de-poule
Et des tas de mordantes à ma poule
Qui fera la pige aux gens de la haut
Moi je fais mon rond
Je tire ma flemme
Et j'apprends déjà le baise-main
Pour quand on fera partie de la crème
Et qu'on sera faubourg Saint-Germain
Faubourg Saint-Germain
lunedì 8 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MERCI MON DIEU
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Mon coeur s'en allait en déroute
De lendemains en lendemains
Quand tu m'as éclairé la route
Et montré le chemin
Celui de l'espoir qui délivre
Et remplace les songes creux
Par une folle envie de vivre
Merci mon Dieu
L'amour que tu as conçu
Pour nos âmes solitaires
Fait que nos regards perdus
Sont ruisselants de lumière
Ils regardent le ciel ébloui
Simplement pour te dire merci
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Ce que j'attendais de la terre
Et que j'espérais de la vie
En t'implorant dans mes prières
Au long des jours, des nuits
Mon Dieu, tu me l'as fait connaître
Puisque j'ai ma part de bonheur
Et que l'amour rit dans mon coeur
Je veux crier de tout mon être
Merci mon Dieu
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Mon coeur s'en allait en déroute
De lendemains en lendemains
Quand tu m'as éclairé la route
Et montré le chemin
Celui de l'espoir qui délivre
Et remplace les songes creux
Par une folle envie de vivre
Merci mon Dieu
L'amour que tu as conçu
Pour nos âmes solitaires
Fait que nos regards perdus
Sont ruisselants de lumière
Ils regardent le ciel ébloui
Simplement pour te dire merci
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Ce que j'attendais de la terre
Et que j'espérais de la vie
En t'implorant dans mes prières
Au long des jours, des nuits
Mon Dieu, tu me l'as fait connaître
Puisque j'ai ma part de bonheur
Et que l'amour rit dans mon coeur
Je veux crier de tout mon être
Merci mon Dieu
domenica 7 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO PLUS BLEU QUE TES YEUX
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux.
Si un ojur tu devais t'en aller
Et me quitter
Mon destin changerait tout à coup
Du tout au tout.
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
Plus noir que le noir de mon coeur
La terre en profondeur
N'aurait pas sa noirceur
Plus vide que mes jours sans toi
Aucun gouffre sans fond ne s'en approchera
Plus long que mon chagrin d'amour
Même l'éternité près de lui serait courte
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
On a tort de penser je sais bien
Au lendemain
A quoi bon se compliquer la vie
Puisqu'aujourd'hui
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois que les rêves
Que m'apportent tes yeux.
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux.
Si un ojur tu devais t'en aller
Et me quitter
Mon destin changerait tout à coup
Du tout au tout.
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
Plus noir que le noir de mon coeur
La terre en profondeur
N'aurait pas sa noirceur
Plus vide que mes jours sans toi
Aucun gouffre sans fond ne s'en approchera
Plus long que mon chagrin d'amour
Même l'éternité près de lui serait courte
Plus gris que le gris de ma vie
Rien ne serait plus gris
Pas même un ciel de pluie
On a tort de penser je sais bien
Au lendemain
A quoi bon se compliquer la vie
Puisqu'aujourd'hui
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois rien de mieux
Même le bleu des cieux
Plus blonds que tes cheveux dorés
Ne peut s'imaginer
Même le blond des blés
Plus pur que ton souffle si doux
Le vent même au mois d'Août
Ne peut-être plus doux
Plus fort que mon amour pour toi
La mer même en furie
Ne s'en approche pas
Plus bleu que le bleu de tes yeux
Je ne vois que les rêves
Que m'apportent tes yeux.
sabato 6 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SUR MA VIE
Sur ma vie,
Je t'ai juré un jour,
De t'aimer,
Jusqu'au dernier jour,
De mes jours.
Et le même mot,
Devait très bientôt,
Nous unir devant Dieu,
Et les hommes.
Sur ma vie,
Je t'ai fait le serment,
Que ce lien tiendrait,
Jusqu'à la fin des temps,
Ainsi nous vivions,
Ivres de passion,
Et mon coeur voulait t'offrir mon nom,
Près des orgues qui chantaient,
Face à Dieu qui priait,
Heureux, je t'attendais,
Mais les orgues se sont tus,
Et Dieu a disparut,
Car, tu n'es pas venue.
Sur ma vie,
J'ai juré que mon coeur,
Ne battrais jamais,
Pour aucun autre coeur,
Et tout est perdu,
Car il ne bat plus,
Mais il pleure,
Mon amour déçu.
Sur ma vie,
Je t'ai juré un jour,
De t'aimer jusqu'au,
Dernier jour de mes jours,
Et même à présent je tiendrais serment,
Malgré tout le mal,
Que tu m'as fait,
Sur ma vie,
Chérie,
Je t'aimerais.
Je t'ai juré un jour,
De t'aimer,
Jusqu'au dernier jour,
De mes jours.
Et le même mot,
Devait très bientôt,
Nous unir devant Dieu,
Et les hommes.
Sur ma vie,
Je t'ai fait le serment,
Que ce lien tiendrait,
Jusqu'à la fin des temps,
Ainsi nous vivions,
Ivres de passion,
Et mon coeur voulait t'offrir mon nom,
Près des orgues qui chantaient,
Face à Dieu qui priait,
Heureux, je t'attendais,
Mais les orgues se sont tus,
Et Dieu a disparut,
Car, tu n'es pas venue.
Sur ma vie,
J'ai juré que mon coeur,
Ne battrais jamais,
Pour aucun autre coeur,
Et tout est perdu,
Car il ne bat plus,
Mais il pleure,
Mon amour déçu.
Sur ma vie,
Je t'ai juré un jour,
De t'aimer jusqu'au,
Dernier jour de mes jours,
Et même à présent je tiendrais serment,
Malgré tout le mal,
Que tu m'as fait,
Sur ma vie,
Chérie,
Je t'aimerais.
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venerdì 5 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO POKER
Par trois gars de mon quartier
Je me suis laisser entraîner
Dans un tripot la semaine dernière
Dans une salle enfumée
Nous nous sommes installés
Autour d'une table de poker
On a enlevé nos vestons
Commandé force boissons
Puis la partie a commencé
Tell que je vais vous l'expliquer
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
C'est merveilleux on va jouer au poker
On prend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! puis l'on écarte
J'en jette trois car j'ai déjà une pair
Quand tout le monde a son jeu
On se regarde en chiens de faïence
On essaie de lire dans les yeux
Du voisin plein de méfiance
J'ai pris trois cartes et lui deux cartes
Vous combien de cartes? moi juste une carte
Faut s'éfier y'a du bluff dans l'air...
"Je suis blind à toi de parler"
Dit au second le premier
Et ce dernier s'écrie: "Parole!"
Le troisième mise cent francs
Je dis: "tes cent, plus mille francs"
Les deux autres s'arrêtent au vol
Le troisième me dit: "voilà
Tes mille francs! qu'est ce que tu as?
- Trois dames, j'ai gagné je crois
- Non, dit-il car j'ai trois rois!"
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je me dis qu'es-tu venu faire dans cette galères?
On reprend les cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: carte! puis l'on écarte
Je me dis maintenant va falloir se refaire
Pendant toute la partie
Je me faisais des reproches
Quand se termina la nuit
Je n'avais plus rien en poche
Avant que je ne parte, je prend les cartes
Je déchire les cartes
Je jette les cartes
Et les piétine avec colère
Mais au moment de m'en aller
J'entends des coups de sifflet
Une descente de police
Les inspecteurs du quartier
Veulent tous nous interroger
Me voici devant la justice
Ils me disent: "mon garçon
Nous sommes bons et te donnons
Une minute pour t'expliquer"
Je leur ai dit affolé:
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je n'ai jamais rien eu de meilleur qu'une paire
On reprend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! et l'on écarte
- Je vois très bien me dit le commissaire
On va vous emprisonner
Car du reste je m'en fiche
Mais on va vous affecter
Au département des fiches
On prend les cartes, on regarde les cartes
On trie les cartes, on range les cartes
En prison je suis devenu fonctionnaire
Tout ça parce qu'un jour
Un bien triste jour
J'ai voulu jouer au poker
Je me suis laisser entraîner
Dans un tripot la semaine dernière
Dans une salle enfumée
Nous nous sommes installés
Autour d'une table de poker
On a enlevé nos vestons
Commandé force boissons
Puis la partie a commencé
Tell que je vais vous l'expliquer
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
C'est merveilleux on va jouer au poker
On prend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! puis l'on écarte
J'en jette trois car j'ai déjà une pair
Quand tout le monde a son jeu
On se regarde en chiens de faïence
On essaie de lire dans les yeux
Du voisin plein de méfiance
J'ai pris trois cartes et lui deux cartes
Vous combien de cartes? moi juste une carte
Faut s'éfier y'a du bluff dans l'air...
"Je suis blind à toi de parler"
Dit au second le premier
Et ce dernier s'écrie: "Parole!"
Le troisième mise cent francs
Je dis: "tes cent, plus mille francs"
Les deux autres s'arrêtent au vol
Le troisième me dit: "voilà
Tes mille francs! qu'est ce que tu as?
- Trois dames, j'ai gagné je crois
- Non, dit-il car j'ai trois rois!"
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je me dis qu'es-tu venu faire dans cette galères?
On reprend les cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: carte! puis l'on écarte
Je me dis maintenant va falloir se refaire
Pendant toute la partie
Je me faisais des reproches
Quand se termina la nuit
Je n'avais plus rien en poche
Avant que je ne parte, je prend les cartes
Je déchire les cartes
Je jette les cartes
Et les piétine avec colère
Mais au moment de m'en aller
J'entends des coups de sifflet
Une descente de police
Les inspecteurs du quartier
Veulent tous nous interroger
Me voici devant la justice
Ils me disent: "mon garçon
Nous sommes bons et te donnons
Une minute pour t'expliquer"
Je leur ai dit affolé:
On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je n'ai jamais rien eu de meilleur qu'une paire
On reprend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! et l'on écarte
- Je vois très bien me dit le commissaire
On va vous emprisonner
Car du reste je m'en fiche
Mais on va vous affecter
Au département des fiches
On prend les cartes, on regarde les cartes
On trie les cartes, on range les cartes
En prison je suis devenu fonctionnaire
Tout ça parce qu'un jour
Un bien triste jour
J'ai voulu jouer au poker
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giovedì 4 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO NE DIT RIEN
Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien
On est trop bien dans le silence
Avec les gestes de l'amour
Trop bien pour reprendre conscience
Avec le jour
Demain commence la semaine
Qui nous verras compter les nuits
Avant que la vie nous ramène
Au paradis
Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien
On est trop bien l'un contre l'autre
Au bout du monde bien caché
Dans l'univers qu'on a fait nôtre
Pour mieux s'aimer
Pour mieux s'aimer à tête folle
A coeur troublé, à corps perdu
Sans échanger une parole
Superflue
Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien
On est trop bien dans le silence
Avec les gestes de l'amour
Trop bien pour reprendre conscience
Avec le jour
Demain commence la semaine
Qui nous verras compter les nuits
Avant que la vie nous ramène
Au paradis
Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien
On est trop bien l'un contre l'autre
Au bout du monde bien caché
Dans l'univers qu'on a fait nôtre
Pour mieux s'aimer
Pour mieux s'aimer à tête folle
A coeur troublé, à corps perdu
Sans échanger une parole
Superflue
Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
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mercoledì 3 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO TU VEUX
Tu veux parce qu'en toi
Tu sens gronder des choses
Qui font parler ton corps
Et troublent ta pensée
Tu veux
Tu veux lorsque tu vois
Cette métamorphose
Assouvir le désir
Qui te tiens éveillée
Tu veux
Tu veux dire tout haut
Les phrases qu'on murmure
Entendre chuchoter
Les mots qu'on ne dit pas
Tu veux
Tu veux brûlant ta peau
La tendre déchirure
Faites par le plaisir
Pour t'étourdir de joie
Tu veux
Tu veux des jours fiévreux
Prolongeant tes nuits blanches
Lorsque la force manque
Et que le souffle est court
Tu veux
Tu veux des doigts nerveux
Accrochés à tes hanches
Inquiets de te donner
Le meilleur de l'amour
Tu veux
Tu veux donner ton temps
Au bonheur corps et âme
Pour tuer tes angoisses
Et ta curiosité
Tu veux
Tu veux être une femme
Avoir des joies de femme
Pour jouir de ta jeunesse
Et te réaliser
Tu veux
Tu veux à pleines dents
A pleine rage mordre
Dans ce fruit mystérieux
Que l'on veux défendu
Tu veux
Tu veux que naisse en toi
Ce merveilleux désordre
Dont on parle à mi-voix
Et qui t'est inconnu
Tu veux
Tu veux trembler d'émoi
En effleurant tes lèvres
De l'homme qui viendra
Te révéler un jour
Tu veux
Tu veux n'être qu'un corps
Aux mains de cet orfèvre
Qui te façonnera
En te donnant l'amour
Tu veux, tu veux
Et si tu veux
Je veux
Tu sens gronder des choses
Qui font parler ton corps
Et troublent ta pensée
Tu veux
Tu veux lorsque tu vois
Cette métamorphose
Assouvir le désir
Qui te tiens éveillée
Tu veux
Tu veux dire tout haut
Les phrases qu'on murmure
Entendre chuchoter
Les mots qu'on ne dit pas
Tu veux
Tu veux brûlant ta peau
La tendre déchirure
Faites par le plaisir
Pour t'étourdir de joie
Tu veux
Tu veux des jours fiévreux
Prolongeant tes nuits blanches
Lorsque la force manque
Et que le souffle est court
Tu veux
Tu veux des doigts nerveux
Accrochés à tes hanches
Inquiets de te donner
Le meilleur de l'amour
Tu veux
Tu veux donner ton temps
Au bonheur corps et âme
Pour tuer tes angoisses
Et ta curiosité
Tu veux
Tu veux être une femme
Avoir des joies de femme
Pour jouir de ta jeunesse
Et te réaliser
Tu veux
Tu veux à pleines dents
A pleine rage mordre
Dans ce fruit mystérieux
Que l'on veux défendu
Tu veux
Tu veux que naisse en toi
Ce merveilleux désordre
Dont on parle à mi-voix
Et qui t'est inconnu
Tu veux
Tu veux trembler d'émoi
En effleurant tes lèvres
De l'homme qui viendra
Te révéler un jour
Tu veux
Tu veux n'être qu'un corps
Aux mains de cet orfèvre
Qui te façonnera
En te donnant l'amour
Tu veux, tu veux
Et si tu veux
Je veux
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martedì 2 marzo 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO LES AVENTURIERS
Ils s'en sont allés
Aussi loin que leur bateau pouvait les emporter
Pour savoir ce qu'on trouvait au bout de l'univers
Pour savoir où finissait la mer
Ils se sont perdus
Entre le soleil et l'eau qui n'en finissait plus
Accrochés dans les haubans les yeux vers l'horizon
A deux doigts d'en perdre la raison
Pour pouvoir tenir
Pour ne pas se laisser mourir
Ce qu'il leur a fallu subir
Le saura-t-on jamais?
Mais Dieu leur a donné
Des princesses pour esclaves
Et des droits enchaînés
Et les clés d'un paradis d'un monde merveilleux
Des empires aux trésors fabuleux, fabuleux
Ils étaient partis
Parce qu'ils devaient trouver le monde trop petit
Dégoûtés par les amis, déçus par leurs amours
Fatigués de vivre au jour le jour
Les uns sont restés
Et leurs noms sont maintenant appris des écoliers
Ils ont dû mourir un jour en contemplant aux nues
Les étoiles d'un ciel inconnu
Certains moins heureux
Sont un jour revenus chez eux
Pour vieillir au coin d'un grand feu
Dévorés de regrets
Mais d'autres partiront
Et ce qu'on fait leurs aînés
Ceux-là le referont
Quand la terre n'aura plus aucun secret pour eux
Ils iront conquérir dans les cieux
Ces eldorados, ces immensités
Dont nous font cadeau les aventuriers
Aussi loin que leur bateau pouvait les emporter
Pour savoir ce qu'on trouvait au bout de l'univers
Pour savoir où finissait la mer
Ils se sont perdus
Entre le soleil et l'eau qui n'en finissait plus
Accrochés dans les haubans les yeux vers l'horizon
A deux doigts d'en perdre la raison
Pour pouvoir tenir
Pour ne pas se laisser mourir
Ce qu'il leur a fallu subir
Le saura-t-on jamais?
Mais Dieu leur a donné
Des princesses pour esclaves
Et des droits enchaînés
Et les clés d'un paradis d'un monde merveilleux
Des empires aux trésors fabuleux, fabuleux
Ils étaient partis
Parce qu'ils devaient trouver le monde trop petit
Dégoûtés par les amis, déçus par leurs amours
Fatigués de vivre au jour le jour
Les uns sont restés
Et leurs noms sont maintenant appris des écoliers
Ils ont dû mourir un jour en contemplant aux nues
Les étoiles d'un ciel inconnu
Certains moins heureux
Sont un jour revenus chez eux
Pour vieillir au coin d'un grand feu
Dévorés de regrets
Mais d'autres partiront
Et ce qu'on fait leurs aînés
Ceux-là le referont
Quand la terre n'aura plus aucun secret pour eux
Ils iront conquérir dans les cieux
Ces eldorados, ces immensités
Dont nous font cadeau les aventuriers
lunedì 1 marzo 2010
ME QUE ME QUE
Me Que Me Que
Charles Aznavour
Intense
Anno:2009
Charles Aznavour
Intense
Anno:2009
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Intense
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO POURTANT
Un beau matin,
Je sais que je m'éveillerai,
Différent,
De tous les autres jours,
Et mon coeur délivré,
Enfin de notre amour,
Et pourtant, et pourtant,
Sans un remords, sans un regret je partirai,
Droit devant moi,
Sans espoir de retour,
Loin des yeux, loin du coeur,
J'oublierai pour toujours,
Et ton coeur, et tes bras,
Et ta voix, mon amour.
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant.
J'arracherai sans une larme,
Sans un cri,
Les liens secrets qui déchirent ma peau,
Me libérant de toi,
Pour trouver le repos,
Et poutant, et pourtant,
Je marcherai vers d'autres cieux,
D'autres pays,
En oubliant, ta cruelle froideur,
Les mains pleines d'amour,
J'offrierai au bonheur,
Et les jours , et les nuits,
De mon coeur.
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant,
Il faudra bien que je retrouve ma raison,
Mon insouciance, et mes énormes joies,
Que je parte à jamais pour échapper à toi,
Et pourtant, et pourtant,
Dans d'autres bras,
Quand j'oublierai jusqu'à ton nom,
Que je pourrai repenser l'avenir,
Tu deviendras pour moi,
Qu'un lointain souvenir,
Quand mon mal,
Et ma peur et mes pleurs,
Vont finir.
Je sais que je m'éveillerai,
Différent,
De tous les autres jours,
Et mon coeur délivré,
Enfin de notre amour,
Et pourtant, et pourtant,
Sans un remords, sans un regret je partirai,
Droit devant moi,
Sans espoir de retour,
Loin des yeux, loin du coeur,
J'oublierai pour toujours,
Et ton coeur, et tes bras,
Et ta voix, mon amour.
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant.
J'arracherai sans une larme,
Sans un cri,
Les liens secrets qui déchirent ma peau,
Me libérant de toi,
Pour trouver le repos,
Et poutant, et pourtant,
Je marcherai vers d'autres cieux,
D'autres pays,
En oubliant, ta cruelle froideur,
Les mains pleines d'amour,
J'offrierai au bonheur,
Et les jours , et les nuits,
De mon coeur.
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,
Et pourtant,
Il faudra bien que je retrouve ma raison,
Mon insouciance, et mes énormes joies,
Que je parte à jamais pour échapper à toi,
Et pourtant, et pourtant,
Dans d'autres bras,
Quand j'oublierai jusqu'à ton nom,
Que je pourrai repenser l'avenir,
Tu deviendras pour moi,
Qu'un lointain souvenir,
Quand mon mal,
Et ma peur et mes pleurs,
Vont finir.
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