domenica 7 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO LIBERTÉ

Liberté, liberté,
Qu'as-tu fait liberté
De ceux là qui voulaient te défendre
Les voilà tes amis
Ils étaient trop petits
Et déjà le bourreau va les pendre
Ils aimaient bien leurs enfants
Ils aimaient bien leurs parents
Et pas qu'un peu le vin rouge et l'amour
Mais quelque chose manquait
Qu'ils ne pouvaient expliquer
Et c'était toi liberté des beaux jours
Avec une rose au chapeau
Bien plus jolie qu'un drapeau
Droit devant eux un jour s'en sont allés
Mais ils n'ont pas fait quatre pas
Que les sergents étaient là
Qui les tenaient au bout des pistolets
N'as-tu pas de visage, liberté:
L'un joyeux l'autre grave?

Liberté, liberté,
Qu'as-tu fait liberté
De ceux-là qui t'ont crue sur parole
Ils ne t'ont jamais vu
Ils ne te verront plus
Liberté fameux rêve des hommes
Ils ne rêvaient que de toi
Ils ne vivaient que par toi
Et c'est pour toi qu'ils prieront dans le ciel
Rien n'a changé dans leur coeur
Ils n'ont pas froid, n'ont pas peur
C'est toujours toi liberté leur soleil
Et quand on les a condamnés
Ils ont salué sans pleurer
Et l'un l'autre ils se sont embrassés
Ils ont crié: "Vive le roi,
Vive la reine et la loi,
Mais vive aussi, vive la liberté"

sabato 6 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO A TOUT JAMAIS

Quand nous aurons fermé les yeux
À tout jamais, à tout jamais
À l'instant du dernier adieu
J'en aurai encore du regret
J'en aurai encore du remords
Et partirai avec ma peine
Et pour peu que je me souvienne
Ce mal n'en sera que plus fort
Car nous avons fermé nos coeurs
À tout jamais, à tout jamais
Pour remplacer tant de bonheur
Par du chagrin et des regrets

Lorsque les siècles bout à bout
À tout jamais, à tout jamais
Aurons mis le passé sur nous
Et que l'oubli sera complet
S'il reste encore une lueur
S'il reste encore un rien de flamme
Sous la cendre tiède de l'âme
Qui paraît-il jamais ne meurt
Pour trouver le calme infini
À tout jamais, à tout jamais
Tout comme au temps de notre vie
Mon amour je te chercherai
T'appellerai
Te trouverai
Te garderai
À tout jamais

venerdì 5 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO HEUREUX AVEC DES RIENS

Le samedi quand on a oublié l'heure

Que le métro a cessé son va-et-vient

Sans nous presser en marchant vers ta demeure

On est heureux avec des riens

Chaque dix pas, sous une porte cochère

On se blottit et nos deux corps n'en font qu'un

Loin du regard malicieux des réverbères

On est heureux avec des riens

Le jour qui cherche à se lever

Nous dit "Allez

Reprenez votre chemin "

On obéit juste un instant

Evidemment

Pour s'arrêter un peu plus loin



Notre parcours est semé de fantaisie

De rires clairs s'élançant vers le matin

Rien ne nous sert de nous compliquer la vie

On est heureux avec des riens



Nous jouons à nos rencontrer

Et pour flirter

C'est occasion rêvée

Pour ce, j'appelle à mon secours

Les mots d'amour

Que j'avais dit le premier jour



Mais lentement nous arrivons de la sorte

Dans ton quartier, dans ta rue et c'est la fin

Faut ce qu'il faut quelques pas et c'est ta porte

Ta main se crispe dans ma main



Nous restons là frissonnant de tout notre être

Quelques instants que l'on vole au lendemain

Puis regardons tristement vers ta fenêtre

Où ta maman veille sans fin



On se donne un dernier baiser

Et puis ca y est

Jusqu'à samedi prochain

Une voix dit en mon coeur lourd

Encore huit jours

Pour être heureux avec des riens



Mais quand j'aurai trouvé un meublé

Pour te garder

J'irai demander ta main

Et avec une augmentation

De mon patron

Nous serons heureux

Heureux avec des riens.

giovedì 4 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO UNE ENFANT

Une enfant, une enfant de seize ans
Une enfant du printemps
Couchée sur le chemin...

Elle vivait dans un de ces quartiers
Où tout le monde est riche à crever
Elle avait quitté ses parents
Pour suivre un garçon, un bohème
Qui savait si bien dire "je t'aime"
Ça en devenait bouleversant
Et leurs deux coeurs ensoleillés
Partirent sans laisser d'adresse
Emportant juste leur jeunesse
Et la douceur de leur péché

Une enfant, une enfant de seize ans
Une enfant du printemps
Couchée sur le chemin...

Leurs coeurs n'avaient pas de saisons
Et ne voulaient pas de prison
Tous deux vivaient au jour le jour
Ne restant jamais à la même place
Leurs coeurs avaient besoin d'espace
Pour contenir un tel amour
Son présent comme son futur
C'était cet amour magnifique
Qui la berçait comme d'un cantique
Et perdait ses yeux dans l'azur

Une enfant, une enfant de seize ans
Une enfant du printemps
Couchée sur le chemin...

Mais son amour était trop grand
Trop grand pour l'âme d'une enfant
Elle ne vivait que par son coeur
Et son coeur se faisait un monde
Mais Dieu n'accepte pas les mondes
Dont il n'est pas le Créateur
L'amour étant leur seul festin
Il la quitta pour quelques miettes
Alors sa vie battit en retraite
Et puis l'enfant connut la faim

Une enfant, une enfant de seize ans
Une enfant du printemps
Couchée sur le chemin
...morte!...
Ahaaa...

mercoledì 3 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO A T'REGARDER

Tout le jour tu es loin de moi
Mais lorsque tombe la nuit
Que tu viens dormir prés de moi
J'oublie toute ma vie
Quand se ferment sur notre amour
Les portes de ton sommeil
En moi que de tourments s'éveillent

À te regarder
J'ai le coeur qui soupire
Je voudrais crier, sangloter ou bien rire
À te regarder
Je sens comme une angoisse
Si tu savais ce que tu tiens de place

À te regarder
J'ai le coeur qui chavire
Et mes pensées
Me font mal, me déchirent
Si tu devais rêver à quelqu'un d'autre
Et partager ces joies qui sont les nôtres

À te regarder
Quand la peur me domine
Pour arracher ce cri de ma poitrine
Je veux t'éveiller, te voir devenir blême
Et m'effondrer en te criant: "Je t'aime"

martedì 2 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO AU PRINTEMPS TU REVIENDRAS

Le soleil a déserté notre village
Et la neige est venue recouvrir nos toits
Toi tu es partie pour suivre un vagabond volage
Mon amour au printemps tu reviendras
Tu avais pourtant cousu ta robe blanche
Jour et nuit filait l'aiguille entre tes doigts
Elle attend ton corps comme j'attends mon jour de chance
Mon amour au printemps tu reviendras

La la la la la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la la la la

Je t'attends il n'y a que toi dans mon âme
Priant Dieu car je suis sûr qu'il m'entendra
Je ne pleure plus j'ai déjà tant versé de larmes
Mon amour au printemps tu reviendras
Tu viendras là où les souvenirs t'appellent
Tu viendras lorsque l'autre te quittera
Pour chercher l'oubli contre mon coeur toujours fidèle
Mon amour au printemps tu reviendras

La la la la la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la la la la

Je saurai changer ta vie parce que je t'aime
Je réchaufferai ton coeur qui aura froid
Puis l'oubli viendra et nous serons heureux quand même
Mon amour au printemps tu reviendras
Mais si tu ne devais plus franchir la porte
Je le sais mon coeur je ne survivrais pas
Et l'été prochain je veux qu'en terre l'on me porte
Mon amour si au printemps tu ne viens pas

Je me mêlerai aux cendres de nos amours mortes
Mais au printemps je sais que tu reviendras

La la la la la la la la la la la la la
La la la la la la la la la la la la la

Mon amour au printemps tu reviendras

lunedì 1 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO C'EST FINI

Je ne peux détacher
Mes yeux de ton visage
Et ne peux m'empêcher
De penser à demain
Qui s'annonce déjà
Comme un mauvais orage
Qui lavera nos rires
A l'eau de mon chagrin

J'ai le coeur déchiré
Et j'ai mal de comprendre
Que les mots que tu dis
Veulent tous dire adieu
Je regarde sans voir
J'écoute sans entendre
Le chagrin me surprend
Debout silencieux

Je rêve de passé
Quand le présent t'emporte
Qu'il ne me reste plus
Qu'à te serrer la main
Je voudrais la garder
Mais nos amours sont mortes
A deux pas de mon coeur
Tu es déjà si loin

C'est fini fini fini fini fini fini fini

Se peut-il qu'un bonheur
Qui tenait tant de place
Et donnait tant de joie
Disparaisse à jamais
Effaçant de ta vie
Même jusqu'à la trace
Du moindre souvenir
Que l'amour nous a fait

Je ne sais comment faire
Et je ne sais que dire
Je veux paraître fort
Une dernière fois
Les larmes au coin des yeux
Je me force à sourire
D'un sourire forcé
Qui ne te trompe pas

Trop lâche pour mourir
Bien qu'effrayé de vivre
Je compte sur l'oubli
Pour trouver le repos
Il faudra m'habituer
Dans les années à suivre
A des jours sans ta voix
A des nuits sans ta peau

C'est fini fini fini fini fini fini fini...