domenica 14 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO HIER ENCORE

Hier encore,

J'avais vingt ans,

Je carressais le temps,

Et jouais de la vie,

Comme on jour de l'amour,

Et je vivais la nuit,

Sans compter sur mes jours,

Qui fuyaient dans le temps,

J'ai fait tant de projets,

Qui sont restés en l'air,

J'ai fondé tant d'espoirs,

Qui se sont envolés,

Que je reste perdu,

Ne sachant où aller,

Les yeux cherchant le ciel,

Et le coeur mis en terre,

Hier encore,

J'avais vingt ans,

Je gaspillais le temps,

En croyant l'arrêter,

Et pour le retenir,

Même le devancer,

Je n'ai fait que courir,

Et me suis essouflé,

Ignorant le passé,

Conjuguant au futur,

Je précédais de moi,

Toute conversation,

Et donnait mon avis que je voulais le beau,

Pour critiquer le monde,

Avec désinvolture,

Hier encore,

J'avais vingt ans,

Mais j'ai perdu mon temps,

A faire des folies,

Qui ne me laissent,

Au fond,

Rien de vraiment précis,

Que quelques rides au front,

Et la peur de l'ennui,

Car mes amours sont mortes,

Avant que d'exister,

Mes amis sont parties et ne reviendront pas,

Par ma faute,

J'ai fait le vide autour de moi,

Et j'ai gâché ma vie,

Et mes jeunes années,

Du meilleur et du pire,

En jetant le meilleur,

J'ai figé mes sourires,

Et j'ai glacé mes pleurs,

Où sont-ils à présent,

A présent,

Mes vingt ans.

sabato 13 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO LE TEMPS

Laisse moi guider tes pas dans l'existance,

Laisse moi la chance de me faire aimer,

Viens comme une enfant au creux de mon épaule,

Laisse moi le rôle,

De te faire oublier:

Le temps qui va,

Le temps qui sommeille,

Le temps sans joie,

Le temps des merveilles,

Le temps d'un jour,

Temps d'une seconde,

Le tempps qui court,

Ou celui qui gronde,



REFRAIN

Le temps,

Le temps,

Le temps et rien d'autre,

Le tien le mien,

Celui qu'on veut notre,

Le temps,

Le temps,

Le temps et rien d'autre,

Le tien le mien,

Celui qu'on veut notre.



Le temps passé,

Celui qui va naître,

Le temps d'aimer,

Et de disparaître,

Le temps des pleurs,

Le temps de la chance,

Le temps qui meurt,

Le temps des vacances.



REFRAIN

Le temps glorieux,

Le temps d'avant guerre,

Le temps des jeux,

Le temps des affaires,

Le temps joyeux,

Le temps des mensonges,

Le temps frileux,

Et le temps des songes.



REFRAIN

Le temps des crue,

Le temps des folies,

Le temps perdu,

Le temps de la vie,

Le temps qui vient,

Jamais ne s'arrête,

Et, je sais bien,

Que la vie est faite,



Du temps des une et du temps des autres,

Le tien le mien,

Peut devenir notre,

Le temps des uns et le temps des autres,

Le tien le mien,

Peut devenir notre,

Le temps,

Le temps des uns et le temps des autres,

Le tien le mien,

Peut devenir notre,

Le temps des uns et le temps des autre,

Le tien le mien,

Peut devenir notre,

Le temps,

Le temps,

Le temps,

Le temps.

venerdì 12 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO IL TE SUFFISAIT QUE JE T'AIME

Nous avions vingt ans,

Toi et moi,

Quand on a sous le même toi,

Combattu la misère ensemble,

Nous étions encore presque enfant,

Et l'on disait en nous voyant,

"Regardez, comme ils se ressemblent",

Nous avons la main dans la main,

Surmontés les coups du destin,

Et résolu bien des problèmes,

Le ventre vide en privation,

Tu te nourrissais d'illusions,

Il te suffisait que je t'aime,



Nous avons lutté tant d'années,

Que la fortune s'est donnée,

Et l'âge a pris ton insouciance,

Tu te traînes comme un fardeau,

Et ne ris plus à tout propos,

Et pleurs, ton adolescence,

Et passe du matin au soir,

Des heures devant ton miroir,

Essayant des fars et des crèmes,

Et moi, je regrette parfois,

Le temps ou pour forger tes joies,

Il et suffisait que je t'aime.



Si je le pouvais mon amour,

Pour toi j'arrêterais le cours,

Des heures qui vont et s'éteignent,

Mais je ne peux rien y changer,

Car je suis comme toi logé,

Tu le sais à la même enseigne,

Ne cultive pas les regrets,

Car on ne récolte jamais,

Que les sentiments que l'on sême,

Fait comme au temps des années d'Or,

Et souviens qu'hier encore,

Il te suffisait que je t'aime.



Pour moi, rien n'a vraiment changé,

Je n'ai pas cesser de t'aimer,

Car tu as toujours tout le charme,

Que tu avais ce jour bénit,

Où devant Dieu tu as dit oui,

Avec des yeux baignés de larmes;

Le printemps passe et puis l'été,

Mais l'automne a des joies cachées,

Qui te faut découvrir toi même,

Oublie la cruauté du temps,

Et rappelle toi qu'à vingt ans,

Il te suffisait que je t'aime .

giovedì 11 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO TU T'AMUSES

Tu t'amuses de tout
Parce que t'as dix-huit ans
Tu t'amuses de tout
Et ris à pleine gorge
Et ris à pleine voix
Et ris à pleine dents
D'un rire qui désarme
Par lequel je comprends
Que tu te voudrais femme
Quand tu n'es qu'une enfant

Tu joues avec mon coeur
Parce qu'il rebondit bien
Tu joues avec mon coeur
Comme avec une balle
Comme un enfant
Comme un pantin
Mi-féroce et mi-tendre
Au gré de ton humeur
Tu ne veux pas comprendre
Pourquoi peux battre un coeur

Tu t'amuses de moi
Parce que tu veux savoir
Tu t'amuses de moi
Pour connaître ta force
Connaître tes atouts
Connaître ton pouvoir
C'est dans le fond ma douce
Plus simple que tu crois
Moi mon passé me pousse
Le tien est devant toi

Tu te payes de ma vie
Parc'elle a fait son temps
Tu te payes de ma vie
Au prix de mes angoisses
Au prix de mes douleurs
Au prix de mes tourments
Je suis à retour d'âme
Et à perte de joie
Et mon coeur ne réclame
Qu'un mot d'amour de toi

Qui t'amuses de tout
Qui t'amuses de tout
De mon coeur, de mes joies
Tu t'aimes de moi

mercoledì 10 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO A MA FILLE

Je sais qu'un jour viendra,
Car la vie le commande,
Ce jour que j'appréende,
Ou tu nous quiterras,
Je sais qu'un jour viendra
Ou triste et solitaire,
En soutenant ta mère,
Et en traînant mes pas,
Je rentrerai chez nous,
Dans un chez nous désert,
Je rentrerai chez nous,
Ou tu ne seras pas.
Toi tu ne verras rien,
Des choses de mon coeur,
Tes yeux seront crevés de joie,
Et de bonheur,
Et j'aurais un rectus,
Que tu ne connais pas,
Qui semble être un sourire,
Emu, mais ne l'est pas,
En taisant ma douleur,
A ton bras fièrement,
Je guiderais tes pas,
Quoi que j'en pense ou dise,
Dans le recueillement d'une paisible église,
Pour aller te donner à l'homme de ton choix,
Qui te dévétira du nom qui est le notre,
Pour t'en donner un autre que tu ne connais pas,
Je sais qu'un jour viendra,
Tu atteindras cet âge,
Ou l'on force les cages,
Ayant trouvé sa voie,
Je sais qu'un jour viendra,
L'âge t'auras fleurie,
Et l'aube de ta vie,
Ailleurs, se lèvera.
Et seul, avec ta mère,
Le jour comme la nuit,
L'été comme l'hiver,
Nous aurons un peu froid.
Et lui qui ne sait rien du mal qu'on s'est donné,
Lui, qui n'aura rien fait pour murrir tes années,
Lui qui viendra voler,
Ce dont j'ai le plus peur,
Notre part de passé,
Notre part de bonheur.
Cet étranger sans nom, sans visage,
Oh combien je le hais,
Et pourtant,
S'il doit de rendre heureuse,
Je n'aurais envers lui nulle pensée haineuse,
Mais je lui offrirais mon coeur avec ta main,
Je ferais tout cela, en sachant que tu l'aimes,
Simplement car je t'aime le jour,
Ou il viendra .

martedì 9 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO JE T'AIMAIS TANT

Nous n'avions pas un sou en poche
Mais nous étions riche d'aimer
Aimer pour aimer
Sans arrière-pensées
Plus ou moins moches
Nous étions livrés à nous-mêmes
Rien ne comptait que notre amour
Et jour après jour
On se posait toujours
Qu'un seul problème
Est-ce que tu m'aimes

Je t'aimais tant mon amour
Je t'aimais tant mon amour
Je t'aimais tant, tant
Tant, tant, tant
Mon amour

Par l'amour, par l'alcool, par force
Nous arrachions la vie au temps
Vivant tant et tant
Qu'on oubliait souvent
Nos joies de gosses
Nous avions les yeux de l'enfance
Et des rêves aux creux de nos mains
Et rien jamais rien
Ne nous étonnait moins
Que l'imprudence
Que l'imprudence

Je t'aimais tant mon amour
Je t'aimais tant mon amour
Je t'aimais tant, tant
Tant, tant, tant
Mon amour

La folie, la furie, la rage
Ont saccagé notre bonheur
Douleur, ma douleur
Tu as laissé ton coeur
Dans cet orage
Car l'amour a claqué la porte
Me laissant seul plein de regrets
Jamais, plus jamais
Je vous reverrai
Mes amours mortes
Que tout emporte

Je t'aimais tant mon amour
Je t'aimais tant mon amour
Je t'aimais tant, tant
Tant, tant, tant
Mon amour

lunedì 8 febbraio 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO QUE C'EST TRISTE VENISE

Que c'est triste Venise,

Au temps des amours mortes,

Que c'est triste Venise,

Quand on ne s'aime plus,

On cherche encore des mots,

Mais l'ennui les emporte,

On voudrait bien pleurer,

Mais on ne le peut plus,

Que c'est triste Venise,

Lorsque les barcarolles,

Ne viennent souligner que des silences creux,

Et que le coeur se serre,

En voyant les gondoles,

Abriter le bonheur de couples amoureux.



Que c'est triste Venise,

Au temps des amours mortes,

Que c'est triste Venise,

Quand on ne s'aime plus,

OLes musées, les églises,

Ouvrent en vain leur portes,

Inutiles beautées devant nos yeux déçus,

Que c'est triste,

Le soir sur la Lagune,

Quand on cherche une main,

Que l'on ne vous tend pas,

Et que l'ironise,

Devant le clair de lune,

Pour tenter d'oublier,

Ce qu'on ne se dit pas.



Adieu, tous les pigeons,

Qui nous ont fait escorte,

Adieu pont des soupirs,

Adieu rêves perdus,

C'est trop triste Venise,

Au temps des amours mortes,

C'est trop triste Venise,

Quand on ne s'aime plus.