sabato 6 marzo 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SUR MA VIE

Sur ma vie,

Je t'ai juré un jour,

De t'aimer,

Jusqu'au dernier jour,

De mes jours.

Et le même mot,

Devait très bientôt,

Nous unir devant Dieu,

Et les hommes.

Sur ma vie,

Je t'ai fait le serment,

Que ce lien tiendrait,

Jusqu'à la fin des temps,

Ainsi nous vivions,

Ivres de passion,

Et mon coeur voulait t'offrir mon nom,

Près des orgues qui chantaient,

Face à Dieu qui priait,

Heureux, je t'attendais,

Mais les orgues se sont tus,

Et Dieu a disparut,

Car, tu n'es pas venue.

Sur ma vie,

J'ai juré que mon coeur,

Ne battrais jamais,

Pour aucun autre coeur,

Et tout est perdu,

Car il ne bat plus,

Mais il pleure,

Mon amour déçu.

Sur ma vie,

Je t'ai juré un jour,

De t'aimer jusqu'au,

Dernier jour de mes jours,

Et même à présent je tiendrais serment,

Malgré tout le mal,

Que tu m'as fait,

Sur ma vie,

Chérie,

Je t'aimerais.

venerdì 5 marzo 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO POKER

Par trois gars de mon quartier
Je me suis laisser entraîner
Dans un tripot la semaine dernière
Dans une salle enfumée
Nous nous sommes installés
Autour d'une table de poker
On a enlevé nos vestons
Commandé force boissons
Puis la partie a commencé
Tell que je vais vous l'expliquer

On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
C'est merveilleux on va jouer au poker
On prend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! puis l'on écarte
J'en jette trois car j'ai déjà une pair
Quand tout le monde a son jeu
On se regarde en chiens de faïence
On essaie de lire dans les yeux
Du voisin plein de méfiance
J'ai pris trois cartes et lui deux cartes
Vous combien de cartes? moi juste une carte
Faut s'éfier y'a du bluff dans l'air...

"Je suis blind à toi de parler"
Dit au second le premier
Et ce dernier s'écrie: "Parole!"
Le troisième mise cent francs
Je dis: "tes cent, plus mille francs"
Les deux autres s'arrêtent au vol
Le troisième me dit: "voilà
Tes mille francs! qu'est ce que tu as?
- Trois dames, j'ai gagné je crois
- Non, dit-il car j'ai trois rois!"

On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je me dis qu'es-tu venu faire dans cette galères?
On reprend les cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: carte! puis l'on écarte
Je me dis maintenant va falloir se refaire
Pendant toute la partie
Je me faisais des reproches
Quand se termina la nuit
Je n'avais plus rien en poche
Avant que je ne parte, je prend les cartes
Je déchire les cartes
Je jette les cartes
Et les piétine avec colère
Mais au moment de m'en aller
J'entends des coups de sifflet
Une descente de police
Les inspecteurs du quartier
Veulent tous nous interroger
Me voici devant la justice
Ils me disent: "mon garçon
Nous sommes bons et te donnons
Une minute pour t'expliquer"
Je leur ai dit affolé:

On prend les cartes, on brasse les cartes
On coupe les cartes, on donne les cartes
Je n'ai jamais rien eu de meilleur qu'une paire
On reprend ses cartes, on regarde ses cartes
On s'écrie: cartes! et l'on écarte
- Je vois très bien me dit le commissaire
On va vous emprisonner
Car du reste je m'en fiche
Mais on va vous affecter
Au département des fiches
On prend les cartes, on regarde les cartes
On trie les cartes, on range les cartes
En prison je suis devenu fonctionnaire
Tout ça parce qu'un jour
Un bien triste jour
J'ai voulu jouer au poker

giovedì 4 marzo 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO NE DIT RIEN

Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien

On est trop bien dans le silence
Avec les gestes de l'amour
Trop bien pour reprendre conscience
Avec le jour
Demain commence la semaine
Qui nous verras compter les nuits
Avant que la vie nous ramène
Au paradis

Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien

On est trop bien l'un contre l'autre
Au bout du monde bien caché
Dans l'univers qu'on a fait nôtre
Pour mieux s'aimer
Pour mieux s'aimer à tête folle
A coeur troublé, à corps perdu
Sans échanger une parole
Superflue

Ne dit rien
Mais reste contre moi encore
Ne dit rien
Mais laisse-moi serrer ton corps
Que j'adore
Ne dit rien
Et si tu vois poindre l'aurore
Ne dit rien
Oublie tout on est trop bien

mercoledì 3 marzo 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO TU VEUX

Tu veux parce qu'en toi
Tu sens gronder des choses
Qui font parler ton corps
Et troublent ta pensée
Tu veux

Tu veux lorsque tu vois
Cette métamorphose
Assouvir le désir
Qui te tiens éveillée
Tu veux

Tu veux dire tout haut
Les phrases qu'on murmure
Entendre chuchoter
Les mots qu'on ne dit pas
Tu veux

Tu veux brûlant ta peau
La tendre déchirure
Faites par le plaisir
Pour t'étourdir de joie
Tu veux

Tu veux des jours fiévreux
Prolongeant tes nuits blanches
Lorsque la force manque
Et que le souffle est court
Tu veux

Tu veux des doigts nerveux
Accrochés à tes hanches
Inquiets de te donner
Le meilleur de l'amour
Tu veux

Tu veux donner ton temps
Au bonheur corps et âme
Pour tuer tes angoisses
Et ta curiosité
Tu veux

Tu veux être une femme
Avoir des joies de femme
Pour jouir de ta jeunesse
Et te réaliser
Tu veux

Tu veux à pleines dents
A pleine rage mordre
Dans ce fruit mystérieux
Que l'on veux défendu
Tu veux

Tu veux que naisse en toi
Ce merveilleux désordre
Dont on parle à mi-voix
Et qui t'est inconnu
Tu veux

Tu veux trembler d'émoi
En effleurant tes lèvres
De l'homme qui viendra
Te révéler un jour
Tu veux

Tu veux n'être qu'un corps
Aux mains de cet orfèvre
Qui te façonnera
En te donnant l'amour

Tu veux, tu veux
Et si tu veux
Je veux

martedì 2 marzo 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO LES AVENTURIERS

Ils s'en sont allés
Aussi loin que leur bateau pouvait les emporter
Pour savoir ce qu'on trouvait au bout de l'univers
Pour savoir où finissait la mer

Ils se sont perdus
Entre le soleil et l'eau qui n'en finissait plus
Accrochés dans les haubans les yeux vers l'horizon
A deux doigts d'en perdre la raison

Pour pouvoir tenir
Pour ne pas se laisser mourir
Ce qu'il leur a fallu subir
Le saura-t-on jamais?
Mais Dieu leur a donné
Des princesses pour esclaves
Et des droits enchaînés
Et les clés d'un paradis d'un monde merveilleux
Des empires aux trésors fabuleux, fabuleux

Ils étaient partis
Parce qu'ils devaient trouver le monde trop petit
Dégoûtés par les amis, déçus par leurs amours
Fatigués de vivre au jour le jour

Les uns sont restés
Et leurs noms sont maintenant appris des écoliers
Ils ont dû mourir un jour en contemplant aux nues
Les étoiles d'un ciel inconnu

Certains moins heureux
Sont un jour revenus chez eux
Pour vieillir au coin d'un grand feu
Dévorés de regrets
Mais d'autres partiront
Et ce qu'on fait leurs aînés
Ceux-là le referont
Quand la terre n'aura plus aucun secret pour eux
Ils iront conquérir dans les cieux
Ces eldorados, ces immensités
Dont nous font cadeau les aventuriers

lunedì 1 marzo 2010

ME QUE ME QUE

Me Que Me Que
Charles Aznavour
Intense
Anno:2009

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO POURTANT

Un beau matin,

Je sais que je m'éveillerai,

Différent,

De tous les autres jours,

Et mon coeur délivré,

Enfin de notre amour,

Et pourtant, et pourtant,

Sans un remords, sans un regret je partirai,

Droit devant moi,

Sans espoir de retour,

Loin des yeux, loin du coeur,

J'oublierai pour toujours,

Et ton coeur, et tes bras,

Et ta voix, mon amour.

Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,

Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,

Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,

Et pourtant.



J'arracherai sans une larme,

Sans un cri,

Les liens secrets qui déchirent ma peau,

Me libérant de toi,

Pour trouver le repos,

Et poutant, et pourtant,

Je marcherai vers d'autres cieux,

D'autres pays,

En oubliant, ta cruelle froideur,

Les mains pleines d'amour,

J'offrierai au bonheur,

Et les jours , et les nuits,

De mon coeur.

Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,

Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,

Et pourtant, pourtant je n'aime que toi,

Et pourtant,



Il faudra bien que je retrouve ma raison,

Mon insouciance, et mes énormes joies,

Que je parte à jamais pour échapper à toi,

Et pourtant, et pourtant,

Dans d'autres bras,

Quand j'oublierai jusqu'à ton nom,

Que je pourrai repenser l'avenir,

Tu deviendras pour moi,

Qu'un lointain souvenir,

Quand mon mal,

Et ma peur et mes pleurs,

Vont finir.