martedì 6 aprile 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SUR LA TABLE

Nous avions tous deux
Un rendez-vous amoureux
Mercredi à huit heures
Dans ma demeure
Où
Il y avait sur une nappe blanche brodée
Il y avait du caviar sur des toasts beurrés
Il y avait du pain bis, des hors d'oeuvres variés
Il y avait un faisan rôti sur canapé
Il y avait un magnum de champagne frappé
Éclairé par quatre bougies allumées
Sur la table
Il y avait du fromage, des fruits, des sablés
Il y avait quelques liqueurs et du café
Du Brésil

Le temps a passé
Et quand minuit a sonné
J'avais si faim vraiment
Que bêtement
Oui
Attablé seul devant ta place inoccupée
J'ai mangé le caviar sur les toasts beurrés
J'ai mangé
Le pain bis, les hors d'oeuvres variés
J'ai mangé le faisan rôti sur canapé
J'ai vidé le magnum de champagne frappé
Éclairé par quatre bougies allumées
Sur la table
J'ai mangé le fromage, les fruits, les sablés
Arrosés par la liqueur et le café
Du Brésil

Te trompant de jour
Le lendemain mon amour
Quand tu vins à huit heures
Dans ma demeure
Où
Il restait sur une nappe blanche tachée
Il restait les reliefs d'un repas consommé
Le caviar, les hors d'oeuvres s'étaient envolés
Le faisan n'était qu'un petit tas d'os rongés
Le magnum avait un aire de fête passée
Les bougies étaient tordues et consumées
Sur la table
Il restait quelques fruits, des miettes de sablés,
La liqueur et le café qu'étaient glacés
Du Brésil

Je n'avais plus rien
Et pour tromper notre faim
Nous avons décidé
De nous aimer

lunedì 5 aprile 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO BAL DU FAUBOURG

Bal du faubourg
Valse d'amour
Bonheur du jour
Bal populaire
Valse légère
Un brin de coeur
Comme les gamins
Les amoureux
Main dans la main
S'en vont par deux
Et c'est le suprême aveu

Bal du faubourg
Valse d'amour
Beaucoup trop court
Bal populaire
Joie de la terre
Heureux parcours
Baisers fiévreux
Ou l'on se ment
Mais pris au jeu
On de vient amants
Au bal du faubourg

Gai tourbillon
Tournons, tournons
Au coin de cette rue
L'orchestre joue
Et joue à joue
Les couples évoluent
Tout en valsant heureux et transportés
Se donnant un baiser, puis se laissant griser
Tendrement ils s'enfuient
Dans la nuit
Et l'on revient
Au petit matin
L'âme est un peu chagrine
On danse encore
Le bal s'endort
La fête se termine
Il faut se quitter le coeur est chaviré
On se tient enlacé on veut encore valser
Arrêter les instants
Et le temps

Bal du faubourg
Valsez toujours
Regrets d'amour
Bal populaire
Rêve éphémère
Le coeur est lourd
Triste destin
Pleurs dans les yeux
Car au matin
Fini le jeu
Et c'est le suprême adieu

Bal du faubourg
Ou sans discours
Finit l'amour
Bal populaire
Les coeurs se serrent
Le rêve est court
On reprend sa vie
Plein de rancoeur
Car on a laissé
Son bonheur
Au bal du faubourg

domenica 4 aprile 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO L'AMOUR À FAIT DE MOI

J'entendais de puis mon jeune âge
Mon papa qui me disait
Prends bien garde aux femmes volages
À l'amour et ses attraits
J'avais ça dans la mémoire
Je me croyais le plus fort
Mais depuis hier quelle histoire
J'ai changé mon sort

L'amour a fait de moi un amoureux madame
Madame
L'amour a fait de moi c'est merveilleux madame
Madame
Il a fait de moi tout ce qu'il a voulu
Quand j'y pense je ne me reconnais plus
Non plus

L'amour a fait de moi votre valet madame
Madame
L'amour a fait de moi un adepte de plus
Qui se promène simplement en rêvant dans les rues
L'amour a fait de moi un amoureux de plus

Je vais comme un somnambule
Répétant votre prénom
Les passants que je bouscule me disent
"Alors quoi faites attention"
Je ne sais ce qu'il se passe
Je crois vous voir à chaque pas
Et les femmes que j'embrasse
Je ne les reconnais pas

L'amour a fait de moi un amoureux madame
Madame
L'amour a fait de moi c'est merveilleux madame
Ahh... madame
Il a fait de moi tout tout tout ce qu'il a voulu
Quand j'y pense je ne me reconnais plus
Non plus
L'amour a fait de moi votre valet madame
L'amour a fait de moi un adepte de plus
Qui se promène simplement en rêvant dans les rues
L'amour a fait de moi... oui
L'amour a fait de moi... ah
L'amour a fait de moi
Un amant plein de joies

sabato 3 aprile 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SA JEUNESSE

Lorsque l'on tient,

Entre ses mains,

Cette richesse,

Avoir vingt ans,

Des lendemains pleins,

De promesses,

Quand l'amour,

Sur nous,

Se penche,

Pour nous offrir,

Ses nuits blanches,

Lorsque l'on voit,

Loin devant soi,

Rire la vie.

Brodée l'espoir,

Riche de joies,

Et de folies,



Il faut boire jusqu'à l'ivresse,

Sa jeunesse.



Car,

Tous les instants,

De nos vingts ans,

Nous sont comptés,

Et, jamais plus,

Le temps perdu,

Ne nous fait face,

Il passe,

Souvent en vain,

On tend les mains,

Et l'on regrette,

Il est trop tard,

Sur son chemin rien ne l'arrête,



On ne peut garder sans cesse,

Sa jeunesse.

Avant que de sourire,

Et nous quittons l'enfance,

Avant que de savoir,

La jeunesse s'enfuit,

Cela semble si court,

Que l'on est tout surpris,

Qu'avant que de comprendre,

On quitte l'existance.



Lorsque l'on tient,

Entre ses mains,

Cette richesse,

Avoir vingt ans,

Des lendemains pleins,

De promesses,

Quand l'amour,

Sur nous,

Se penche,

Pour nous offrir,

Ses nuits blanches,

Lorsque l'on voit,

Loin devant soi,

Rire la vie.

Brodée l'espoir,

Riche de joies,

Et de folies,



Il faut boire jusqu'à l'ivresse,

Sa jeunesse.



Car,

Tous les instants,

De nos vingts ans,

Nous sont comptés,

Et, jamais plus,

Le temps perdu,

Ne nous fait face,

Il passe,

Souvent en vain,

On tend les mains,

Et l'on regrette,

Il est trop tard,

Sur son chemin rien ne l'arrête,



On ne peut garder sans cesse,

Sa jeunesse.

venerdì 2 aprile 2010

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MERCI MON DIEU

Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Mon coeur s'en allait en déroute
De lendemains en lendemains
Quand tu m'as éclairé la route
Et montré le chemin
Celui de l'espoir qui délivre
Et remplace les songes creux
Par une folle envie de vivre
Merci mon Dieu

L'amour que tu as conçu
Pour nos âmes solitaires
Fait que nos regards perdus
Sont ruisselants de lumière
Ils regardent le ciel ébloui
Simplement pour te dire merci

Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Ce que j'attendais de la terre
Et que j'espérais de la vie
En t'implorant dans mes prières
Au long des jours, des nuits
Mon Dieu, tu me l'as fait connaître
Puisque j'ai ma part de bonheur
Et que l'amour rit dans mon coeur
Je veux crier de tout mon être
Merci mon Dieu

giovedì 1 aprile 2010

COM'E' TRISTE VENEZIA

Com'è triste Venezia
Charles Aznavour
EMI
Anno:1995

BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO A PROPOS DE POMMIER

Un jour le Bon Dieu

Le front soucieux

Se dit mon vieux

Ton grand ciel bleu

N'a rien de rose

Plus j'y réfléchis

Plus je me dis

Qu'il manque ici

Un paradis

Ou autre chose

Il fit tant et bien

Avec ses mains

Et presque rien

En un peu moins

D'un semaine

Qu'il avait créé

Les champs, les prés

L'hiver, l'été

Et aussi les,

Formes humaines

Il les convoqua

Leur dit: "voilà

Avec tout ça

Vous n'avez qu'à

Vivre tranquilles

Je vous en fais don

Tout y est bon

Mais attention,

D'être dociles

Et de me faire la promesse

De ne pas toucher,

Non de ne pas toucher au pommier

Non de ne pas toucher au pommier"



Le bon Dieu parti

Adam se dit

Ben mon ami,

T'es mieux ici

Que dans une usine

T'as une poupée

Une beauté

Qui est roulée

Comme pour touner

A la Goldwine

Et ce brave Adam

Passait le temps

En souriant

Béatement

Comme bien des hommes

Sans avoir idée

Que sa moitié

Puisse flirter

Avec un r'pré-

-sentant en pomme

Ev' trouvait charmant

Et affolant

Ce beau Tarzan

Nommé Serpent

Dit à sornettes

Qui sut l'envoûter

La fasciner

Lui fair' croquer dans la pomme

Et perdre la tête

Au point d'oublier sa promesse

De ne pas toucher au pommier

Non, de ne pas toucher au pommier

Non, de ne pas toucher au pommier



Tout commence ici

Eve en folie

Pris un beau fruit

Et le tendit

A son p'tit homme

Et le brave Adam

Toujours confiant

A belles dents

Mordit dedans

Comme une pomme

Losque Dieu l'apprit

Avec mépris

Il leur a dit

Plus d'paradis

Non, je vous condamne,

A vivre et lutter

A travailler

Hiver, été

Et tout ça c'est

A cause d'une femme

C'est ainsi depuis

Que la vie

Même aujourd'hui

L'homme est trahi

Dans l'ignorance

Et le vieux pommier

Presque oublié

Est remplacé

Par le péché

De complaisance

Car les femm's tiennent leur promesse

De ne pas toucher au pommier

Non de ne pas toucher au pommier

Car, elles préfèrent goûter au péché

C'est si doux, c'est si doux

De goûter au péché

Ah ! C'est doux, de goûter au péché

De goûter au péché.