Nous avions tous deux
Un rendez-vous amoureux
Mercredi à huit heures
Dans ma demeure
Où
Il y avait sur une nappe blanche brodée
Il y avait du caviar sur des toasts beurrés
Il y avait du pain bis, des hors d'oeuvres variés
Il y avait un faisan rôti sur canapé
Il y avait un magnum de champagne frappé
Éclairé par quatre bougies allumées
Sur la table
Il y avait du fromage, des fruits, des sablés
Il y avait quelques liqueurs et du café
Du Brésil
Le temps a passé
Et quand minuit a sonné
J'avais si faim vraiment
Que bêtement
Oui
Attablé seul devant ta place inoccupée
J'ai mangé le caviar sur les toasts beurrés
J'ai mangé
Le pain bis, les hors d'oeuvres variés
J'ai mangé le faisan rôti sur canapé
J'ai vidé le magnum de champagne frappé
Éclairé par quatre bougies allumées
Sur la table
J'ai mangé le fromage, les fruits, les sablés
Arrosés par la liqueur et le café
Du Brésil
Te trompant de jour
Le lendemain mon amour
Quand tu vins à huit heures
Dans ma demeure
Où
Il restait sur une nappe blanche tachée
Il restait les reliefs d'un repas consommé
Le caviar, les hors d'oeuvres s'étaient envolés
Le faisan n'était qu'un petit tas d'os rongés
Le magnum avait un aire de fête passée
Les bougies étaient tordues et consumées
Sur la table
Il restait quelques fruits, des miettes de sablés,
La liqueur et le café qu'étaient glacés
Du Brésil
Je n'avais plus rien
Et pour tromper notre faim
Nous avons décidé
De nous aimer
martedì 6 aprile 2010
lunedì 5 aprile 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO BAL DU FAUBOURG
Bal du faubourg
Valse d'amour
Bonheur du jour
Bal populaire
Valse légère
Un brin de coeur
Comme les gamins
Les amoureux
Main dans la main
S'en vont par deux
Et c'est le suprême aveu
Bal du faubourg
Valse d'amour
Beaucoup trop court
Bal populaire
Joie de la terre
Heureux parcours
Baisers fiévreux
Ou l'on se ment
Mais pris au jeu
On de vient amants
Au bal du faubourg
Gai tourbillon
Tournons, tournons
Au coin de cette rue
L'orchestre joue
Et joue à joue
Les couples évoluent
Tout en valsant heureux et transportés
Se donnant un baiser, puis se laissant griser
Tendrement ils s'enfuient
Dans la nuit
Et l'on revient
Au petit matin
L'âme est un peu chagrine
On danse encore
Le bal s'endort
La fête se termine
Il faut se quitter le coeur est chaviré
On se tient enlacé on veut encore valser
Arrêter les instants
Et le temps
Bal du faubourg
Valsez toujours
Regrets d'amour
Bal populaire
Rêve éphémère
Le coeur est lourd
Triste destin
Pleurs dans les yeux
Car au matin
Fini le jeu
Et c'est le suprême adieu
Bal du faubourg
Ou sans discours
Finit l'amour
Bal populaire
Les coeurs se serrent
Le rêve est court
On reprend sa vie
Plein de rancoeur
Car on a laissé
Son bonheur
Au bal du faubourg
Valse d'amour
Bonheur du jour
Bal populaire
Valse légère
Un brin de coeur
Comme les gamins
Les amoureux
Main dans la main
S'en vont par deux
Et c'est le suprême aveu
Bal du faubourg
Valse d'amour
Beaucoup trop court
Bal populaire
Joie de la terre
Heureux parcours
Baisers fiévreux
Ou l'on se ment
Mais pris au jeu
On de vient amants
Au bal du faubourg
Gai tourbillon
Tournons, tournons
Au coin de cette rue
L'orchestre joue
Et joue à joue
Les couples évoluent
Tout en valsant heureux et transportés
Se donnant un baiser, puis se laissant griser
Tendrement ils s'enfuient
Dans la nuit
Et l'on revient
Au petit matin
L'âme est un peu chagrine
On danse encore
Le bal s'endort
La fête se termine
Il faut se quitter le coeur est chaviré
On se tient enlacé on veut encore valser
Arrêter les instants
Et le temps
Bal du faubourg
Valsez toujours
Regrets d'amour
Bal populaire
Rêve éphémère
Le coeur est lourd
Triste destin
Pleurs dans les yeux
Car au matin
Fini le jeu
Et c'est le suprême adieu
Bal du faubourg
Ou sans discours
Finit l'amour
Bal populaire
Les coeurs se serrent
Le rêve est court
On reprend sa vie
Plein de rancoeur
Car on a laissé
Son bonheur
Au bal du faubourg
domenica 4 aprile 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO L'AMOUR À FAIT DE MOI
J'entendais de puis mon jeune âge
Mon papa qui me disait
Prends bien garde aux femmes volages
À l'amour et ses attraits
J'avais ça dans la mémoire
Je me croyais le plus fort
Mais depuis hier quelle histoire
J'ai changé mon sort
L'amour a fait de moi un amoureux madame
Madame
L'amour a fait de moi c'est merveilleux madame
Madame
Il a fait de moi tout ce qu'il a voulu
Quand j'y pense je ne me reconnais plus
Non plus
L'amour a fait de moi votre valet madame
Madame
L'amour a fait de moi un adepte de plus
Qui se promène simplement en rêvant dans les rues
L'amour a fait de moi un amoureux de plus
Je vais comme un somnambule
Répétant votre prénom
Les passants que je bouscule me disent
"Alors quoi faites attention"
Je ne sais ce qu'il se passe
Je crois vous voir à chaque pas
Et les femmes que j'embrasse
Je ne les reconnais pas
L'amour a fait de moi un amoureux madame
Madame
L'amour a fait de moi c'est merveilleux madame
Ahh... madame
Il a fait de moi tout tout tout ce qu'il a voulu
Quand j'y pense je ne me reconnais plus
Non plus
L'amour a fait de moi votre valet madame
L'amour a fait de moi un adepte de plus
Qui se promène simplement en rêvant dans les rues
L'amour a fait de moi... oui
L'amour a fait de moi... ah
L'amour a fait de moi
Un amant plein de joies
Mon papa qui me disait
Prends bien garde aux femmes volages
À l'amour et ses attraits
J'avais ça dans la mémoire
Je me croyais le plus fort
Mais depuis hier quelle histoire
J'ai changé mon sort
L'amour a fait de moi un amoureux madame
Madame
L'amour a fait de moi c'est merveilleux madame
Madame
Il a fait de moi tout ce qu'il a voulu
Quand j'y pense je ne me reconnais plus
Non plus
L'amour a fait de moi votre valet madame
Madame
L'amour a fait de moi un adepte de plus
Qui se promène simplement en rêvant dans les rues
L'amour a fait de moi un amoureux de plus
Je vais comme un somnambule
Répétant votre prénom
Les passants que je bouscule me disent
"Alors quoi faites attention"
Je ne sais ce qu'il se passe
Je crois vous voir à chaque pas
Et les femmes que j'embrasse
Je ne les reconnais pas
L'amour a fait de moi un amoureux madame
Madame
L'amour a fait de moi c'est merveilleux madame
Ahh... madame
Il a fait de moi tout tout tout ce qu'il a voulu
Quand j'y pense je ne me reconnais plus
Non plus
L'amour a fait de moi votre valet madame
L'amour a fait de moi un adepte de plus
Qui se promène simplement en rêvant dans les rues
L'amour a fait de moi... oui
L'amour a fait de moi... ah
L'amour a fait de moi
Un amant plein de joies
sabato 3 aprile 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO SA JEUNESSE
Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée l'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
Avant que de sourire,
Et nous quittons l'enfance,
Avant que de savoir,
La jeunesse s'enfuit,
Cela semble si court,
Que l'on est tout surpris,
Qu'avant que de comprendre,
On quitte l'existance.
Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée l'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée l'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
Avant que de sourire,
Et nous quittons l'enfance,
Avant que de savoir,
La jeunesse s'enfuit,
Cela semble si court,
Que l'on est tout surpris,
Qu'avant que de comprendre,
On quitte l'existance.
Lorsque l'on tient,
Entre ses mains,
Cette richesse,
Avoir vingt ans,
Des lendemains pleins,
De promesses,
Quand l'amour,
Sur nous,
Se penche,
Pour nous offrir,
Ses nuits blanches,
Lorsque l'on voit,
Loin devant soi,
Rire la vie.
Brodée l'espoir,
Riche de joies,
Et de folies,
Il faut boire jusqu'à l'ivresse,
Sa jeunesse.
Car,
Tous les instants,
De nos vingts ans,
Nous sont comptés,
Et, jamais plus,
Le temps perdu,
Ne nous fait face,
Il passe,
Souvent en vain,
On tend les mains,
Et l'on regrette,
Il est trop tard,
Sur son chemin rien ne l'arrête,
On ne peut garder sans cesse,
Sa jeunesse.
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venerdì 2 aprile 2010
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO MERCI MON DIEU
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Mon coeur s'en allait en déroute
De lendemains en lendemains
Quand tu m'as éclairé la route
Et montré le chemin
Celui de l'espoir qui délivre
Et remplace les songes creux
Par une folle envie de vivre
Merci mon Dieu
L'amour que tu as conçu
Pour nos âmes solitaires
Fait que nos regards perdus
Sont ruisselants de lumière
Ils regardent le ciel ébloui
Simplement pour te dire merci
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Ce que j'attendais de la terre
Et que j'espérais de la vie
En t'implorant dans mes prières
Au long des jours, des nuits
Mon Dieu, tu me l'as fait connaître
Puisque j'ai ma part de bonheur
Et que l'amour rit dans mon coeur
Je veux crier de tout mon être
Merci mon Dieu
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Mon coeur s'en allait en déroute
De lendemains en lendemains
Quand tu m'as éclairé la route
Et montré le chemin
Celui de l'espoir qui délivre
Et remplace les songes creux
Par une folle envie de vivre
Merci mon Dieu
L'amour que tu as conçu
Pour nos âmes solitaires
Fait que nos regards perdus
Sont ruisselants de lumière
Ils regardent le ciel ébloui
Simplement pour te dire merci
Pour ces désirs qui nous inondent
Et se traduisent peu à peu
En des instants de fin du monde
Merci mon Dieu
Pour ce destin que l'on se forge
Avec des larmes au fond des yeux
Et des joies qui prennent à la gorge
Merci mon Dieu
Ce que j'attendais de la terre
Et que j'espérais de la vie
En t'implorant dans mes prières
Au long des jours, des nuits
Mon Dieu, tu me l'as fait connaître
Puisque j'ai ma part de bonheur
Et que l'amour rit dans mon coeur
Je veux crier de tout mon être
Merci mon Dieu
giovedì 1 aprile 2010
COM'E' TRISTE VENEZIA
Com'è triste Venezia
Charles Aznavour
EMI
Anno:1995
Charles Aznavour
EMI
Anno:1995
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dischi di charles aznavour,
EMI
BIGLIETTI CHARLES AZNAVOUR, TESTO A PROPOS DE POMMIER
Un jour le Bon Dieu
Le front soucieux
Se dit mon vieux
Ton grand ciel bleu
N'a rien de rose
Plus j'y réfléchis
Plus je me dis
Qu'il manque ici
Un paradis
Ou autre chose
Il fit tant et bien
Avec ses mains
Et presque rien
En un peu moins
D'un semaine
Qu'il avait créé
Les champs, les prés
L'hiver, l'été
Et aussi les,
Formes humaines
Il les convoqua
Leur dit: "voilà
Avec tout ça
Vous n'avez qu'à
Vivre tranquilles
Je vous en fais don
Tout y est bon
Mais attention,
D'être dociles
Et de me faire la promesse
De ne pas toucher,
Non de ne pas toucher au pommier
Non de ne pas toucher au pommier"
Le bon Dieu parti
Adam se dit
Ben mon ami,
T'es mieux ici
Que dans une usine
T'as une poupée
Une beauté
Qui est roulée
Comme pour touner
A la Goldwine
Et ce brave Adam
Passait le temps
En souriant
Béatement
Comme bien des hommes
Sans avoir idée
Que sa moitié
Puisse flirter
Avec un r'pré-
-sentant en pomme
Ev' trouvait charmant
Et affolant
Ce beau Tarzan
Nommé Serpent
Dit à sornettes
Qui sut l'envoûter
La fasciner
Lui fair' croquer dans la pomme
Et perdre la tête
Au point d'oublier sa promesse
De ne pas toucher au pommier
Non, de ne pas toucher au pommier
Non, de ne pas toucher au pommier
Tout commence ici
Eve en folie
Pris un beau fruit
Et le tendit
A son p'tit homme
Et le brave Adam
Toujours confiant
A belles dents
Mordit dedans
Comme une pomme
Losque Dieu l'apprit
Avec mépris
Il leur a dit
Plus d'paradis
Non, je vous condamne,
A vivre et lutter
A travailler
Hiver, été
Et tout ça c'est
A cause d'une femme
C'est ainsi depuis
Que la vie
Même aujourd'hui
L'homme est trahi
Dans l'ignorance
Et le vieux pommier
Presque oublié
Est remplacé
Par le péché
De complaisance
Car les femm's tiennent leur promesse
De ne pas toucher au pommier
Non de ne pas toucher au pommier
Car, elles préfèrent goûter au péché
C'est si doux, c'est si doux
De goûter au péché
Ah ! C'est doux, de goûter au péché
De goûter au péché.
Le front soucieux
Se dit mon vieux
Ton grand ciel bleu
N'a rien de rose
Plus j'y réfléchis
Plus je me dis
Qu'il manque ici
Un paradis
Ou autre chose
Il fit tant et bien
Avec ses mains
Et presque rien
En un peu moins
D'un semaine
Qu'il avait créé
Les champs, les prés
L'hiver, l'été
Et aussi les,
Formes humaines
Il les convoqua
Leur dit: "voilà
Avec tout ça
Vous n'avez qu'à
Vivre tranquilles
Je vous en fais don
Tout y est bon
Mais attention,
D'être dociles
Et de me faire la promesse
De ne pas toucher,
Non de ne pas toucher au pommier
Non de ne pas toucher au pommier"
Le bon Dieu parti
Adam se dit
Ben mon ami,
T'es mieux ici
Que dans une usine
T'as une poupée
Une beauté
Qui est roulée
Comme pour touner
A la Goldwine
Et ce brave Adam
Passait le temps
En souriant
Béatement
Comme bien des hommes
Sans avoir idée
Que sa moitié
Puisse flirter
Avec un r'pré-
-sentant en pomme
Ev' trouvait charmant
Et affolant
Ce beau Tarzan
Nommé Serpent
Dit à sornettes
Qui sut l'envoûter
La fasciner
Lui fair' croquer dans la pomme
Et perdre la tête
Au point d'oublier sa promesse
De ne pas toucher au pommier
Non, de ne pas toucher au pommier
Non, de ne pas toucher au pommier
Tout commence ici
Eve en folie
Pris un beau fruit
Et le tendit
A son p'tit homme
Et le brave Adam
Toujours confiant
A belles dents
Mordit dedans
Comme une pomme
Losque Dieu l'apprit
Avec mépris
Il leur a dit
Plus d'paradis
Non, je vous condamne,
A vivre et lutter
A travailler
Hiver, été
Et tout ça c'est
A cause d'une femme
C'est ainsi depuis
Que la vie
Même aujourd'hui
L'homme est trahi
Dans l'ignorance
Et le vieux pommier
Presque oublié
Est remplacé
Par le péché
De complaisance
Car les femm's tiennent leur promesse
De ne pas toucher au pommier
Non de ne pas toucher au pommier
Car, elles préfèrent goûter au péché
C'est si doux, c'est si doux
De goûter au péché
Ah ! C'est doux, de goûter au péché
De goûter au péché.
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